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	<title>#Sénégal</title>
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	<title>#Sénégal</title>
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		<title>Xénophobie: Le Sénégal doit protéger sans rejeter (Abdoulaye Wilane)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[koom sante]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 19:42:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal traverse une période de tensions économiques et sociales profondes. Le chômage des jeunes estimé à 35% par l’ANSD, la vie chère, la précarité des emplois et le découragement d’une partie de notre jeunesse sont des réalités que nul ne peut nier. Ces urgences appellent des réponses fortes, rapides et crédibles de la puissance [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal traverse une période de tensions économiques et sociales profondes. Le chômage des jeunes estimé à 35% par l’ANSD, la vie chère, la précarité des emplois et le découragement d’une partie de notre jeunesse sont des réalités que nul ne peut nier. Ces urgences appellent des réponses fortes, rapides et crédibles de la puissance publique.</p>
<p>Dans ce contexte, il est humain de chercher des explications. Mais il serait irresponsable et dangereux de faire de l’étranger le bouc émissaire de nos propres insuffisances.</p>
<p>Le Sénégal ne s’est pas construit dans le repli. Il s’est construit dans l’accueil, le brassage, la coexistence pacifique et l’ouverture sur le monde. De Saint-Louis à Ziguinchor, de Dakar à Tambacounda, notre histoire est faite de communautés venues d’ici et d’ailleurs qui ont bâti ensemble.</p>
<p>Des générations de Sénégalais ont aussi vécu, étudié, travaillé et entrepris en Afrique, en Europe, en Amérique et au Moyen-Orient. Plus de 3 millions de nos compatriotes vivent hors du pays et font vivre des centaines de milliers de familles.</p>
<p>Nous ne pouvons pas exiger dignité et respect pour nos frères de la diaspora tout en tolérant chez nous des discours qui stigmatisent des hommes et des femmes à cause de leur passeport ou de leur nom.</p>
<p>Ces dernières semaines, nous avons vu se banaliser des appels au boycott de certains commerces, des amalgames sur les réseaux sociaux, des généralisations blessantes. Le Parti Socialiste dit stop. Le Sénégal ne doit pas se renier.</p>
<p>### I. LA PRÉFÉRENCE NATIONALE OUI. LA XÉNOPHOBIE NON.</p>
<p>Protéger d’abord les Sénégalais est un devoir régalien. Le Parti Socialiste l’a toujours défendu dans ses gouvernements et dans l’opposition.</p>
<p>Un État a le droit et le devoir de :</p>
<ol>
<li>Organiser et réguler son marché du travail</li>
<li>Protéger ses secteurs stratégiques : agriculture, pêche, artisanat, transport</li>
<li>Lutter contre l’emploi clandestin et la concurrence déloyale</li>
<li>Faire respecter la législation du travail, du commerce et de l’immigration</li>
<li>Créer prioritairement des opportunités pour sa jeunesse</li>
</ol>
<p>Mais tout cela relève de la loi, de la réglementation et de l’autorité de l’État. Cela ne relève pas de la haine, de la stigmatisation ni de la xénophobie.</p>
<p>Un étranger qui respecte les lois du Sénégal, qui paie ses impôts, qui crée des emplois, qui investit ou qui participe à notre économie ne peut pas être tenu collectivement pour responsable du chômage ou de la vie chère.</p>
<p>Gouverner, c’est faire appliquer la règle pour tous. Ce n’est pas désigner un coupable par sa nationalité.</p>
<p>### II. NOMMER LES VRAIES CAUSES DE NOS DIFFICULTÉS</p>
<p>Si des milliers de jeunes diplômés ne trouvent pas d’emploi, la réponse n’est pas dans le visage du commerçant d’à côté. Elle est dans notre capacité collective à :</p>
<ol>
<li>Former : Adapter nos écoles et centres de formation aux métiers d’avenir</li>
<li>Produire : Relancer l’industrialisation et la transformation locale</li>
<li>Investir : Mobiliser l’épargne nationale et attirer l’investissement productif</li>
<li>Organiser : Mettre fin à l’informel massif et à la fraude fiscale</li>
</ol>
<p>Si certains secteurs connaissent des dérèglements, si des pratiques commerciales violent la loi, alors l’État doit sévir. Mais il doit sévir contre l’acte illégal, pas contre une nationalité.</p>
<p>Faire croire aux Sénégalais qu’en s’en prenant aux étrangers nous réglerons le chômage, la cherté de la vie ou le désordre urbain serait une tromperie. Nous ne construirons pas l’emploi des Sénégalais sur le dos du voisin. Nous le construirons avec des usines, des écoles, des ports, des champs et des règles justes pour tous.</p>
<p>### III. LA RÉCIPROCITÉ : LE SORT DE NOS COMPATRIOTES À L’ÉTRANGER</p>
<p>Le Sénégal est une grande nation d’émigration.</p>
<p>À Paris, à Milan, à New York, à Abidjan, à Libreville, nos frères et sœurs se lèvent tôt. Ils travaillent dans la santé, le bâtiment, le commerce, l’enseignement. Ils envoient chaque année plus de 1000 milliards FCFA à leurs familles.</p>
<p>Quel Sénégalais accepterait que son fils, sa sœur ou son cousin soit arrêté, humilié ou chassé d’un pays simplement parce qu’il est Sénégalais ?</p>
<p>La dignité que nous réclamons pour les nôtres, nous devons l’accorder aux autres.</p>
<p>C’est une question de cohérence, de morale et d’intérêt national.</p>
<p>### IV. L’AVENIR DE L’AFRIQUE PASSE PAR L’INTÉGRATION, PAS PAR LE REJET</p>
<p>Notre génération a le devoir de bâtir l’Afrique.</p>
<p>La CEDEAO, la ZLECAF, la libre circulation des personnes et des biens ne sont pas des slogans. Ce sont des outils pour créer un marché de 400 millions de personnes, pour faire baisser les prix, pour créer des champions régionaux.</p>
<p>Fermer nos esprits et nos frontières, c’est condamner nos PME à rester petites, c’est priver nos universités d’étudiants, c’est affaiblir notre voix diplomatique.</p>
<p>Le patriotisme n’est pas la xénophobie. Aimer le Sénégal ne signifie jamais détester celui qui vient d’ailleurs.</p>
<p>Défendre les intérêts des Sénégalais ne nécessite jamais d’humilier un autre peuple.</p>
<p>### V. NOS PROPOSITIONS CONCRÈTES : AGIR SANS STIGMATISER</p>
<p>Le Parti Socialiste demande à l’État d’assumer pleinement son rôle de régulateur. Nous proposons 5 mesures urgentes :</p>
<ol>
<li>Contrôle et équité : Déployer des brigades mixtes Travail-Commerce-Impôts pour des contrôles inopinés dans tous les marchés. Les mêmes règles pour tous, quelle que soit la nationalité.</li>
<li>Formalisation : Créer un guichet unique « Investir au Sénégal » pour accompagner la régularisation des travailleurs et entrepreneurs étrangers en règle, et démanteler les réseaux d’emploi clandestin.</li>
<li>Préférence productive : Mettre en place un fonds de garantie « Sénégalais d’abord » de 100 milliards pour financer les PME sénégalaises dans l’agro-alimentaire, le numérique, le bâtiment et les services.</li>
<li>Formation-emploi : Lancer un grand plan de qualification de 200 000 jeunes par an dans les métiers en tension, avec obligation d’embauche locale pour les entreprises bénéficiaires de marchés publics.</li>
<li>Dialogue : Organiser des assises nationales sur l’emploi et la concurrence pour apaiser le débat et sortir des solutions partagées.</li>
</ol>
<p>### NOTRE APPEL SOLENNEL</p>
<p>Le Parti Socialiste appelle :</p>
<ol>
<li>Les responsables politiques : à bannir de leurs discours toute forme de généralisation xénophobe.</li>
<li>Les médias et influenceurs : à vérifier l’information avant de relayer la stigmatisation.</li>
<li>La société civile : à promouvoir le vivre-ensemble et la cohésion.</li>
<li>Tous les citoyens : à refuser la facilité du bouc émissaire.</li>
</ol>
<p>Car la question n’est pas de choisir entre « les Sénégalais » et « les étrangers ».</p>
<p>La vraie question est : voulons-nous un Sénégal qui se replie et qui a peur ? Ou un Sénégal confiant, régulé, qui protège les siens et qui gagne avec le monde ?</p>
<p>Le Sénégal a toujours su concilier fierté nationale et ouverture. C’est cette voie que nous devons garder.</p>
<p>LE SÉNÉGAL AUX SÉNÉGALAIS, OUI. PAR LE TRAVAIL ET LA LOI.</p>
<p>LE SÉNÉGAL CONTRE LES ÉTRANGERS, NON. PAR PRINCIPE ET PAR INTÉRÊT.</p>
<p>ABDOULAYE WILANE</p>
<p>Porte-parole du Parti Socialiste</p>
<p>Dakar, le 5 Septembre 2026</p>
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		<title>Patrick Vieira officiellement nommé sélectionneur des Lions du Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[koom sante]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 13:49:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[#LionsFootball]]></category>
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		<category><![CDATA[#PatrickVieira]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a officiellement confirmé la nomination de Monsieur Patrick Vieira au poste d&#8217;entraîneur de l&#8217;équipe nationale A du Sénégal. Ancien champion du monde avec l&#8217;équipe de France et technicien au parcours international prestigieux, Patrick Vieira prend désormais les rênes de la sélection sénégalaise. Sa mission principale sera de guider les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a officiellement confirmé la nomination de Monsieur Patrick Vieira au poste d&rsquo;entraîneur de l&rsquo;équipe nationale A du Sénégal.</p>
<p>Ancien champion du monde avec l&rsquo;équipe de France et technicien au parcours international prestigieux, Patrick Vieira prend désormais les rênes de la sélection sénégalaise.</p>
<p>Sa mission principale sera de guider les Lions de la Teranga vers les prochains défis continentaux et mondiaux.</p>
<p>Dans son communiqué, l&rsquo;instance dirigeante du football sénégalais précise que la date de sa présentation officielle à la presse, ainsi que les prochaines étapes de son installation physique et logistique à Dakar, feront l&rsquo;objet d&rsquo;une communication ultérieure.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Sénégal à l’épreuve de la recomposition politique (Par Professeur Moussa Diaw)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[koom sante]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 16:22:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
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		<category><![CDATA[#MoussaDiaw]]></category>
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					<description><![CDATA[Au lendemain du 24 mars 2024, les Sénégalais avaient espéré un changement politique, symbole d’une rupture dans les pratiques et les mécanismes de pouvoir. Mais la politique a eu raison des engagements et des agendas pour lesquels les citoyens se sont précipités afin de traduire leur choix par les urnes dans la perspective d’une réelle [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au lendemain du 24 mars 2024, les Sénégalais avaient espéré un changement politique, symbole d’une rupture dans les pratiques et les mécanismes de pouvoir. Mais la politique a eu raison des engagements et des agendas pour lesquels les citoyens se sont précipités afin de traduire leur choix par les urnes dans la perspective d’une réelle transformation systémique. Cependant, au terme de deux ans de duo, composant le ticket gagnant, la dualité au sommet a montré les limites d’une telle option, malgré qu’elle soit imposée par le contexte politique.</p>
<p>La realpolitik présente deux conceptions différentes de l’action politique. Certains analystes opposent deux visions souverainistes, même s’il faut employer ces termes avec une grande précaution au regard de leur charge idéologique et de la difficulté à les traduire dans la réalité. La première est considérée comme un souverainisme pondéré ou modéré, représenté par le Président de la République et le second qualifié de radical, dirigé par le Président de l’Assemblée Nationale.</p>
<p>Nous ne rentrons pas dans cette classification subjective parce que les arguments avancés ne me semblent pas pertinents et convaincants. Cependant, il importe de s’intéresser aux effets d’une telle rupture entre les deux hommes et aux risques de confrontations qui pourraient placer le pays dans l’incertitude.</p>
<p><strong>Le retour de la politique politicienne</strong></p>
<p>Depuis que la séparation est actée et la création d’un parti politique pour regrouper « les patriotes républicains », le signal a été donné favorisant le retour du clientélisme, des transhumants et quelques opportunistes nouvellement engagés dans le développement du pays. Paradoxalement, la plupart avaient été sanctionnés par leur responsabilité dans la mauvaise gouvernance et la dette abyssale du pays.</p>
<p>Leur discours n’a pas varié et tourne autour d’accusations gratuites et de critiques non fondées sur leurs adversaires politiques. Dans le même temps, par manque d’arguments politiques, le brouillage s’effectue par le truchement d’une constellation de titres acquis à leur cause. Mais, ils oublient que l’opinion publique sénégalaise a une conscience politique souvent beaucoup plus élevée que ceux qui décident de faire de la politique leur métier.</p>
<p>Un autre point révélateur de ce retour en arrière de la vie politique, c’est la manipulation par la recherche de moyens autres que politiques pour combattre ou disqualifier un adversaire. Si cette stratégie a fonctionné durant une époque donnée, maintenant elle est révolue car la démocratie exige des moyens fondés sur des principes et valeurs partagés dans le respect des lois de la République. Le Sénégal s’est toujours illustré par ses capacités de résilience, il a besoin de leaders capables de relever les nombreux défis plutôt que de verser dans les querelles de chapelles politiques ou de politique politicienne.</p>
<p><strong>Moussa DIAW,</strong></p>
<p><strong>politologue, Saint-Louis</strong></p>
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		<item>
		<title>Sénégal : Les hydrocarbures boostent les revenus extractifs au premier semestre 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[koom sante]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 13:26:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[#économie]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;entrée en production du pétrole et du gaz propulse les revenus extractifs du Sénégal à un niveau record de 303,02 milliards de francs CFA au premier semestre 2025, marquant le début d&#8217;une nouvelle ère pour l&#8217;économie nationale. Selon le dernier rapport semestriel de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) publié samedi, c&#8217;est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;entrée en production du pétrole et du gaz propulse les revenus extractifs du Sénégal à un niveau record de 303,02 milliards de francs CFA au premier semestre 2025, marquant le début d&rsquo;une nouvelle ère pour l&rsquo;économie nationale.</p>
<p>Selon le dernier rapport semestriel de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) publié samedi, c&rsquo;est le secteur des hydrocarbures qui affiche la dynamique la plus spectaculaire. Ses contributions aux caisses de l’État ont bondi de 65,9%, passant de 45,79 milliards à 75,95 milliards de francs CFA, soit un gain net de 30,16 milliards en un an.</p>
<p>Le comité National de l&rsquo;Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives informe que cette performance historique découle directement de la mise en service et de la montée en puissance de deux projets énergétiques majeurs.</p>
<p>Le premier levier de cette croissance est le champ pétrolier de Sangomar, dont l&rsquo;exploitation intensive a permis la commercialisation de 17 971 563 barils de brut au cours du semestre. Cette activité a généré 37,50 milliards de francs CFA au titre de la commercialisation de la part de production de l&rsquo;État, une recette d&rsquo;ores et déjà validée et intégrée par la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor.</p>
<p>À cette dynamique pétrolière s&rsquo;ajoute le démarrage réussi, en 2025, du projet gazier transfrontalier Grand Tortue Ahmeyim (GTA). Les premiers pas de ce projet se traduisent déjà par la vente de 666 880 m³ de gaz. En vertu du Contrat de recherche et de partage de production (CRPP), la part revenant au Sénégal est valorisée à 4,54 millions de dollars américains, injectant ainsi environ 2,64 milliards de francs CFA supplémentaires dans les caisses publiques.</p>
<p><strong>Les mines restent leaders, le budget national grand bénéficiaire</strong></p>
<p>Bien que les hydrocarbures enregistrent la croissance la plus rapide, le secteur minier conserve sa place de premier contributeur de l&rsquo;économie extractive. Ses paiements sont passés de 187,35 milliards à 224,45 milliards de francs CFA (+19,8%), portés par l&rsquo;augmentation des taxes d&rsquo;abattage, des redevances et des dividendes versés à l’État.</p>
<p>Au final, cette hausse globale profite directement aux investissements publics. Le rapport de l&rsquo;ITIE indique que 96,77% de ces ressources (soit 293,24 milliards de francs CFA) ont été directement injectées dans le Budget de l&rsquo;État, marquant une hausse de 30% par rapport à l&rsquo;année précédente. Le reliquat a été partagé entre la société nationale Petrosen, les fonds propres des organismes collecteurs, les instances régionales (UEMOA, CEDEAO) et les budgets sociaux et environnementaux.</p>
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		<title>Le Sénégal devient une cible prioritaire des cybercriminels en Afrique, selon Interpol</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 10:48:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal figure désormais parmi les pays africains les plus ciblés par la cybercriminalité, selon le rapport alarmant d&#8217;Interpol publié en 2026. L’organisation internationale y met en garde contre une recrudescence des rançongiciels, des violations de données et des attaques visant les infrastructures critiques du pays. Dans cette guerre numérique, le Sénégal se positionne désormais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal figure désormais parmi les pays africains les plus ciblés par la cybercriminalité, selon le rapport alarmant d&rsquo;Interpol publié en 2026.</p>
<p>L’organisation internationale y met en garde contre une recrudescence des rançongiciels, des violations de données et des attaques visant les infrastructures critiques du pays. Dans cette guerre numérique, le Sénégal se positionne désormais dans le top 5 des nations les plus touchées du continent, aux côtés de l’Afrique du Sud, du Nigeria, de la Namibie et de la Zambie.</p>
<p>La menace s’est considérablement professionnalisée avec un changement notable de stratégie de la part des attaquants. Les cybercriminels ne frappent plus au hasard mais ciblent prioritairement les établissements de santé, les fournisseurs de services publics ainsi que les plateformes gouvernementales. L&rsquo;objectif de ces réseaux internationaux est clair : maximiser les perturbations pour contraindre leurs victimes à l&rsquo;extorsion de fonds. Les infrastructures basées au Sénégal servent également de rebond à ces groupes criminels pour attaquer des entreprises situées en Europe et en Amérique du Nord.</p>
<p>Face à cette offensive, les autorités sénégalaises ont prouvé leur réactivité en déjouant une fraude massive de 7,9 millions de dollars.</p>
<p>Cette tentative de détournement visait une compagnie pétrolière opérant sur le territoire national. Les pirates avaient réussi à compromettre les comptes de responsables financiers grâce à des campagnes de phishing et au vol d&rsquo;identifiants.</p>
<p>Ils ont ensuite utilisé l’intelligence artificielle pour générer des courriels imitant le style de la direction afin d’ordonner un virement urgent. L&rsquo;intervention rapide des forces de sécurité a permis de bloquer à temps le compte bancaire de destination.</p>
<p>Malgré ce succès, Interpol rappelle que le facteur humain demeure la principale faille des systèmes de sécurité. L&rsquo;essor de l’intelligence artificielle permet désormais de créer des usurpations d&rsquo;identité ultra-réalistes qui trompent la vigilance des employés.</p>
<p>De plus, l&rsquo;utilisation de services de messagerie gratuits comme Gmail ou Outlook complique grandement la détection de ces fraudes. L&rsquo;organisation pointe aussi du doigt la lenteur de la coopération internationale et la faiblesse du partage d&rsquo;informations entre les banques, les opérateurs de télécommunications et les enquêteurs.</p>
<p>Pour faire face à ce péril numérique, l&rsquo;État du Sénégal a décidé de sonner la charge en accélérant sa stratégie de souveraineté numérique. Le pays vient de mobiliser un budget de 24 millions de dollars destiné à moderniser ses plateformes technologiques et à renforcer ses capacités d’enquête.</p>
<p>Ces fonds permettront de sécuriser les données stratégiques de la nation tout en accentuant la lutte contre toutes les formes de criminalité en ligne, y compris le cyberharcèlement.</p>
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		<title>Emploi et résilience : La Banque mondiale injecte 220,7 milliards FCFA au Sénégal</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 20:59:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Gouvernement du Sénégal et la Banque mondiale ont signé, mercredi à Dakar, trois accords de financement d&#8217;un montant global de 220,71 milliards de FCFA (388 millions de dollars). Ces enveloppes sont destinées à renforcer la résilience aux chocs, désenclaver les zones agricoles et stimuler l&#8217;emploi des jeunes et des femmes. La cérémonie de signature [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Gouvernement du Sénégal et la Banque mondiale ont signé, mercredi à Dakar, trois accords de financement d&rsquo;un montant global de 220,71 milliards de FCFA (388 millions de dollars). Ces enveloppes sont destinées à renforcer la résilience aux chocs, désenclaver les zones agricoles et stimuler l&#8217;emploi des jeunes et des femmes.</p>
<p>La cérémonie de signature s&rsquo;est déroulée en présence de Cheikh Diba, ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, et d&rsquo;Ousmane Diagana, vice-président régional de la Banque mondiale pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre, en visite officielle au Sénégal.</p>
<p>Le premier accord, doté de 118,32 milliards de FCFA (208 millions de dollars), finance le Projet de réponse d&rsquo;urgence contingente (CERP). Ce mécanisme permettra à l&rsquo;État de mobiliser immédiatement des ressources face aux catastrophes naturelles, crises sanitaires ou chocs économiques.</p>
<p>Il s&rsquo;appuiera sur le Registre national unique pour assister les ménages vulnérables et sécuriser l&rsquo;approvisionnement en carburant et intrants agricoles.</p>
<p>Le deuxième financement, d&rsquo;une valeur de 79,64 milliards de FCFA (140 millions de dollars), constitue une rallonge pour le Projet de connectivité des zones de production agricoles (PCZA) dans le Nord et le Centre.</p>
<p>Cet investissement, qui totalise désormais 267,81 milliards de FCFA, bénéficiera à 570 000 personnes en réduisant les coûts de transport et en connectant les producteurs ruraux aux infrastructures sociales de base.</p>
<p>Le troisième accord injecte 22,75 milliards de FCFA (40 millions de dollars) dans le Projet de développement économique de la Casamance et de l&rsquo;Est du Sénégal (PDEC). Ce projet s’étend désormais à la région de Kédougou pour valoriser ses potentiels minier, agricole et touristique au profit de 850 000 bénéficiaires.</p>
<p>Selon le ministre de l’Économie, Cheikh Diba, ces accords s&rsquo;inscrivent dans la « Vision Sénégal 2050 » pour faire de l&rsquo;inclusion territoriale et de la résilience des leviers concrets de croissance.</p>
<p>De son côté, Djibrilla Issa, directeur de division de la Banque mondiale, a souligné que ces fonds visent à « libérer le potentiel des communautés » et à inscrire le développement du pays dans une trajectoire durable et génératrice d&#8217;emplois.</p>
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		<title>Économie : Le Sénégal n&#8217;est pas un «pays à risque», tranche Moubarak Lo</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 20:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[#économie]]></category>
		<category><![CDATA[#MoubarakLo]]></category>
		<category><![CDATA[#risque]]></category>
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					<description><![CDATA[L’économiste sénégalais Moubarak Lo a réfuté le qualificatif de « pays à risque » attribué au Sénégal, affirmant que le pays dispose des leviers nécessaires pour restaurer rapidement son attractivité financière, malgré le gel du programme du Fonds monétaire international (FMI) fin 2024 et des négociations toujours en cours avec Dakar. « Aujourd&#8217;hui, le pays a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’économiste sénégalais Moubarak Lo a réfuté le qualificatif de « pays à risque » attribué au Sénégal, affirmant que le pays dispose des leviers nécessaires pour restaurer rapidement son attractivité financière, malgré le gel du programme du Fonds monétaire international (FMI) fin 2024 et des négociations toujours en cours avec Dakar.</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, le pays a une vingtaine ou une trentaine de projets d&rsquo;envergure. Il faut prendre chaque projet, aller voir les cinq ou six entreprises clés au niveau mondial et convaincre l&rsquo;une d&rsquo;elles d&rsquo;investir dans le pays. On peut redresser la barre dès cette année, ou plus certainement en 2027, le Sénégal », assure l&rsquo;économiste.</p>
<p>Sur le papier, l&rsquo;endettement massif du Sénégal pourrait décourager les marchés, rappelle Radio France Internationale (RFI) dans une analyse dédiée à l&rsquo;économie nationale. Le média souligne que la dette du pays a atteint 132 % du PIB à la fin de l&rsquo;année 2024, d&rsquo;après les données du FMI.</p>
<p>Pour l&rsquo;expert sénégalais, le niveau de la dette ne devrait pas décourager les investisseurs privés. Un avis partagé par Justin Maria, directeur France d&rsquo;Access Bank, pour qui le volume de la dette « n&rsquo;est pas un argument ». À titre de comparaison, le banquier cite le cas de la France, qui conserve toute son attractivité auprès des capitaux privés malgré une dette publique culminant à 3 500 milliards d&rsquo;euros.</p>
<p>Selon l&rsquo;économiste, l&rsquo;inquiétude provient d&rsquo;un manque crucial de visibilité à court terme sur l&rsquo;état des finances publiques et des liquidités du Sénégal, un flou qui paralyse actuellement les investisseurs, bien que les perspectives de long terme restent incertaines pour tout pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les coulisses d&#8217;une audience pour propulser Macky Sall à la tête de l&#8217;ONU</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 12:12:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[#Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[#Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[#Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[#ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président Bassirou Diomaye Faye a accordé une audience historique, ce vendredi 17 juillet 2026 au Palais de la République, à son prédécesseur Macky Sall, officiellement venu acter son ambition de briguer la tête de l&#8217;Organisation des Nations unies (ONU). Selon un communiqué des services de la Présidence, l&#8217;ancien chef de l&#8217;État a fait le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président Bassirou Diomaye Faye a accordé une audience historique, ce vendredi 17 juillet 2026 au Palais de la République, à son prédécesseur Macky Sall, officiellement venu acter son ambition de briguer la tête de l&rsquo;Organisation des Nations unies (ONU).</p>
<p>Selon un communiqué des services de la Présidence, l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État a fait le déplacement à Dakar pour informer « de vive voix » le président de la République de sa candidature officielle au poste de Secrétaire général de l&rsquo;ONU.</p>
<p>Ce processus de sélection de l&rsquo;ONU, amorcé à New York depuis le 25 novembre 2025, entre désormais dans sa phase opérationnelle active.</p>
<p>Au cours de cet entretien direct, Macky Sall a exposé point par point l&rsquo;évolution de ses démarches internationales et a explicitement « sollicité le soutien de son pays » pour porter sa campagne.</p>
<p>La Présidence sénégalaise a insisté sur la portée républicaine de l&rsquo;événement, rappelant que « au-delà des trajectoires et des convictions de chacun, cette rencontre est un symbole de la continuité de l&rsquo;État et de la permanence des institutions, par-delà les alternances ».</p>
<p>Le chef de l&rsquo;État Bassirou Diomaye Faye a écouté son invité « avec courtoisie » et a formellement salué cette démarche empreinte de respect institutionnel.</p>
<p>À l&rsquo;issue de l&rsquo;audience, Macky Sall s&rsquo;est engagé à « rendre compte régulièrement au Chef de l&rsquo;État à chaque étape de la procédure » liée à son dossier onusien.</p>
<p>&nbsp;</p>
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