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	<title>#ConseilConstitutionnel</title>
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	<title>#ConseilConstitutionnel</title>
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		<title>Encadrement des fonds spéciaux : La loi n° 18/2026 déclarée inconstitutionnelle pour vices de procédure</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 18:08:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
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		<category><![CDATA[#ConseilConstitutionnel]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil constitutionnel a prononcé l&#8217;inconstitutionnalité de la loi n° 18/2026 adoptée par l&#8217;Assemblée nationale. Dans sa décision n° 6/C/2026 rendue le 9 juillet 2026, la haute juridiction a sanctionné la violation de la procédure législative sur la base de deux motifs juridiques majeurs liés à l&#8217;article 82 de la Constitution. Le premier grief retenu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil constitutionnel a prononcé l&rsquo;inconstitutionnalité de la loi n° 18/2026 adoptée par l&rsquo;Assemblée nationale. Dans sa décision n° 6/C/2026 rendue le 9 juillet 2026, la haute juridiction a sanctionné la violation de la procédure législative sur la base de deux motifs juridiques majeurs liés à l&rsquo;article 82 de la Constitution.</p>
<p>Le premier grief retenu par les « Sages » concerne le non-respect de l&rsquo;alinéa 2 du texte constitutionnel.</p>
<p>La loi votée introduisait de nouvelles charges financières publiques significatives — touchant à l&rsquo;organisation des élections, au budget de la Cour constitutionnelle et à des dispositifs de soutien à l&rsquo;enfance et aux familles — sans qu&rsquo;aucune proposition de recettes compensatrices ne soit formulée simultanément.</p>
<p>Le second manquement porte sur l&rsquo;ignorance de la procédure du « vote bloqué », régie par l&rsquo;alinéa 4 de ce même article 82. Alors que le Gouvernement avait expressément sollicité un vote unique sur l&rsquo;ensemble du projet en ne retenant que ses propres amendements, l&rsquo;Assemblée nationale a écarté cette option.</p>
<p>Le Conseil constitutionnel a qualifié ce refus d&rsquo;atteinte caractérisée aux prérogatives constitutionnelles du pouvoir exécutif.</p>
<p>Concluant que ces deux manquements constituent des vices substantiels qui entachent l&rsquo;intégralité du processus d&rsquo;adoption, le Conseil constitutionnel a déclaré le texte définitivement contraire à la Constitution.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Urgent : L&#8217;ex-ministre Ousmane Diagne prend la tête du Conseil constitutionnel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[koom sante]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 18:56:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[#ConseilConstitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[#nominationPrésident]]></category>
		<category><![CDATA[#OusmaneDiagne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a nommé par décret n° 2026-1318 du 13 juillet 2026, Ousmane Diagne au poste de président du Conseil constitutionnel, en remplacement de feu Mamadou Badio Camara, a-t-on appris de source officielle. Selon un communiqué signé par le ministre, Secrétaire général de la présidence de la République, Oumar [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a nommé par décret n° 2026-1318 du 13 juillet 2026, Ousmane Diagne au poste de président du Conseil constitutionnel, en remplacement de feu Mamadou Badio Camara, a-t-on appris de source officielle.</p>
<p>Selon un communiqué signé par le ministre, Secrétaire général de la présidence de la République, Oumar Samba Ba, l’ancien garde des Sceaux est également nommé membre de la haute juridiction.</p>
<p>Magistrat de carrière, Ousmane Diagne a notamment occupé les fonctions de procureur général près la Cour d&rsquo;appel de Dakar et de premier avocat général près la Cour suprême, avant d&rsquo;être nommé ministre de la Justice lors de la formation du gouvernement.</p>
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		<title>Révision constitutionnelle : Ousmane Sonko sans équivoque sur la décision du Conseil constitutionnel  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[koom sante]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 10:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[#ConseilConstitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[#ousmaneSonko]]></category>
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					<description><![CDATA[Ousmane Sonko a déclaré, à la suite du rejet par le Conseil constitutionnel, de la loi de révision constitutionnelle votée le 29 juin dernier par les députés, estimant que la loi s’impose à tous. « Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ousmane Sonko a déclaré, à la suite du rejet par le Conseil constitutionnel, de la loi de révision constitutionnelle votée le 29 juin dernier par les députés, estimant que la loi s’impose à tous.</p>
<p>« Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : cette décision s’impose à tous », a déclaré dans un post publié dans ses réseaux sociaux, le leader de PASTEF.</p>
<p>Pour lui, ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, «lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir ».</p>
<p>« Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement sa mission : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple », a indiqué le président de l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
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		<title>Arbitrage suprême : Les Sages annulent le texte parlementaire !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[koom sante]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 19:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[#AnnulationLoi]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil constitutionnelle a déclarée « contraire à la constitution », la loi adoptée par l’Assemblée nationale le 29 juin 2026, sous le numéro 18/2026, a-t-on appris de l’institution judiciaire. Dans sa décision rendue ce 9 juillet 2026, la haute juridiction estime que la procédure d’adoption du texte a méconnu les dispositions des alinéas 2 et 4 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil constitutionnelle a déclarée « contraire à la constitution », la loi adoptée par l’Assemblée nationale le 29 juin 2026, sous le numéro 18/2026, a-t-on appris de l’institution judiciaire.</p>
<p>Dans sa décision rendue ce 9 juillet 2026, la haute juridiction estime que la procédure d’adoption du texte a méconnu les dispositions des alinéas 2 et 4 de l’article 82 de la Constitution, relatifs notamment à l’irrecevabilité des propositions de loi créant ou aggravant une charge publique sans recettes compensatrices, ainsi qu’à la procédure du « vote bloqué ».</p>
<p>Le Conseil relève que plusieurs dispositions de la proposition de loi, notamment les articles 29, 30, 89, 90 et 91, relatifs à la création d’un organe unique chargé de la gestion des élections et à la Cour constitutionnelle, entraînent un accroissement des charges publiques en raison des moyens humains, matériels et financiers qu’elles impliquent.</p>
<p>La juridiction souligne également que les nouvelles obligations prévues en faveur des enfants et des familles créent elles aussi des charges pour l’État. Or, la proposition de loi n’était assortie d’aucune recette compensatrice, en violation de l’alinéa 2 de l’article 82 de la Constitution.</p>
<p>Le Conseil rappelle que ces recettes compensatrices doivent être formulées, discutées et adoptées en même temps que la proposition de loi concernée, condition qui n’a pas été respectée en l’espèce.</p>
<p>Par ailleurs, les juges constitutionnels estiment que le président de l’Assemblée nationale a également méconnu les dispositions de l’alinéa 4 de l’article 82 en refusant d’appliquer la procédure du « vote bloqué » sollicitée par le Gouvernement. Selon le Conseil, cette prérogative s’applique aussi bien aux projets qu’aux propositions de loi, y compris lorsqu’il s’agit d’une révision constitutionnelle.</p>
<p>Le Conseil constitutionnel considère ainsi que le non-respect de ces deux dispositions constitue des vices substantiels ayant altéré la procédure d’adoption de la loi. En conséquence, il déclare la loi de révision constitutionnelle adoptée le 29 juin 2026 non conforme à la Constitution.</p>
<p>Le lundi 6 juillet 2026, Me Cheikh Ahmadou Ndiaye, agissant au nom et pour le compte du chef de l&rsquo;État, avait déposé devant le greffe du Conseil constitutionnel  un recours en inconstitutionnalité visant à contester la régularité des travaux parlementaires.</p>
<p>Une violation de la procédure de Révision constitutionnelle de la loi n° 18 /2026 de l’Assemblée nationale en date du 29 juin 2026 a été évoquée par le mandataire du président de la République.</p>
<p>A cet effet, voulant éviter un blocage institutionnel, le Président de la République avait assorti sa saisine d&rsquo;une déclaration d&rsquo;urgence et a réclamé un examen de sa requête dans un délai strict de huit jours.</p>
<p>«Le Conseil vient faire droit à la requête du président de la République, qui avait saisi le Conseil pour entendre annuler cette loi qui avait violé les procédures constitutionnelles prévues», a réagi, sur Rfm, l’avocat du président de la République.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Validité ou non de la réintégration de Sonko : Le Conseil constitutionnel se déclare «incompétent»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[koom sante]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 22:13:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[#ConseilConstitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[#ousmaneSonko]]></category>
		<category><![CDATA[#réintégration]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil constitutionnel s&#8217;est déclaré incompétente pour examiner la requête visant la décision du 24 mai 2026 par laquelle le Bureau de l&#8217;Assemblée nationale a procédé à l&#8217;intégration de Monsieur Ousmane Sonko au sein de cette institution en tant que député.   La décision a été rendu mercredi sa décision n°5/C/26 relative au recours introduit par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil constitutionnel s&rsquo;est déclaré incompétente pour examiner la requête visant la décision du 24 mai 2026 par laquelle le Bureau de l&rsquo;Assemblée nationale a procédé à l&rsquo;intégration de Monsieur Ousmane Sonko au sein de cette institution en tant que député.   La décision a été rendu mercredi sa décision n°5/C/26 relative au recours introduit par des députés de l&rsquo;opposition contre la réintégration d&rsquo;Ousmane Sonko à l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>Cinq membres du Conseil constitutionnel ont pris part à la séance du 17 juin 2026. Il s’agit d’Aminata Ly Ndiaye, vice-présidente assurant l&rsquo;intérim, Youssoupha Diaw Mbodj, Awa Dièye, Cheikh Ahmed Tidiane Coulibaly et Mouhamadou Bachirou Sèye.</p>
<p>&nbsp;</p>
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