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	<title>SANTE</title>
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	<title>SANTE</title>
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		<title>Journée mondiale de la contraception : un bon départ commence bien avant la naissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 18:27:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une trentaine de jours, Dakar accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse, le tout premier événement olympique jamais organisé en Afrique. Lorsque les athlètes entreront en piste, nous ne verrons que l’instant final : la course, le saut ou le passage de la ligne d’arrivée. Mais avant cette performance, l’essentiel du travail a déjà [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une trentaine de jours, Dakar accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse, le tout premier<br />
événement olympique jamais organisé en Afrique. Lorsque les athlètes entreront en piste, nous ne<br />
verrons que l’instant final : la course, le saut ou le passage de la ligne d’arrivée. Mais avant cette<br />
performance, l’essentiel du travail a déjà été accompli. Derrière chaque athlète se cachent des<br />
années de réveils matinaux, de repas équilibrés, de gestion des blessures et de stratégies de<br />
récupération perfectionnées. Les entraîneurs ont observé, les familles ont fait des sacrifices ;<br />
quelqu’un s’est assuré qu’il y ait un lieu d’entraînement et un moyen de s’y rendre. Lorsqu’un<br />
athlète atteint la ligne de départ, tout un écosystème de préparation se cache derrière ce moment.<br />
Une naissance en bonne santé a elle aussi un point de départ. Et celui-ci remonte bien avant la<br />
grossesse. Une grossesse sans risque se décide des années avant qu’une femme n’arrive en salle<br />
d’accouchement, dans les conditions dans lesquelles une jeune fille grandit. L’accès à la<br />
contraception en Afrique de l’Ouest et du Centre permet déjà aujourd’hui d’éviter des grossesses<br />
non désirées et de sauver la vie des mères. Et si investir dans ces conditions produit des résultats,<br />
c’est précisément ainsi que nous offrons à chaque enfant, et pas seulement aux futurs olympiens, un<br />
départ dans la vie en toute sécurité. La Journée mondiale de la contraception, célébrée le 26<br />
septembre, est l’occasion de prendre cet engagement au sérieux.</p>
<p>Trop souvent, on commence à parler de santé maternelle par la grossesse, ou par le moment où une<br />
femme se présente dans un établissement de santé pour accoucher. Pourtant, une grossesse sans<br />
risque commence bien plus tôt : lorsqu’une jeune fille reste scolarisée, lorsqu’elle dispose<br />
d’informations fiables et adaptées à son âge sur sa santé, lorsqu’elle a la liberté de prendre des<br />
décisions concernant son avenir, et lorsqu’elle a accès à des services de santé où elle peut poser des<br />
questions et recevoir des soins sans crainte ni jugement.</p>
<p>Pour une jeune femme, un départ en toute sécurité peut signifier disposer des informations et des<br />
moyens de contraception dont elle a besoin pour décider si, quand et à quelle fréquence elle<br />
souhaite avoir des enfants. En Afrique de l’Ouest et du Centre, environ une adolescente ou jeune<br />
femme sur quatre a accouché avant l’âge de 18 ans en 2023, soit environ 11 millions de jeunes<br />
femmes dont l’éducation et l’avenir ont été compromis avant qu’elles n’aient eu la possibilité de<br />
faire un autre choix, selon l’UNICEF. Garantir aux adolescentes et aux jeunes femmes l’accès à des<br />
services de santé sexuelle et reproductive confidentiels, respectueux et adaptés aux jeunes est<br />
essentiel pour leur offrir les informations, les soins et les options contraceptives dont elles ont<br />
besoin pour prendre elles-mêmes ces décisions.</p>
<p>Pourtant, aujourd’hui, nous sommes dans une meilleure situation que jamais, car nous savons ce<br />
qui fonctionne et ce qu’il faudra pour opérer un changement durable dans la bonne direction. Au<br />
Sénégal, on estime à 900 000 le nombre de femmes ayant utilisé une méthode contraceptive moderne en 2025. FP2030 prévoit que cette utilisation permettra d’éviter 350 000 grossesses non<br />
désirées et environ 640 décès maternels.<br />
Cela signifie qu’une femme de Tambacounda ou de Matam peut décider du moment d’agrandir sa<br />
famille, et que les grossesses surviennent lorsque les femmes y sont prêtes. La contraception<br />
permet également aux mères d’espacer leurs naissances en toute sécurité, ce qui protège à la fois la<br />
mère et l’enfant. Dans les 14 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre étudiés par FP2030, plus de 10<br />
% des naissances ont eu lieu dans les 24 mois suivant une naissance précédente, soit en deçà de<br />
l’espacement recommandé par l’Organisation mondiale de la Santé. Les recherches menées en<br />
Afrique subsaharienne montrent systématiquement que les femmes dont la grossesse est désirée<br />
sont plus susceptibles de bénéficier de l’ensemble du continuum de soins de maternité, depuis les<br />
consultations prénatales jusqu’à l’accouchement assisté par du personnel qualifié, tandis que les<br />
grossesses non désirées sont associées à des soins prénataux plus tardifs et moins adéquats. Les<br />
femmes ne devraient pas avoir à attendre d’être enceintes pour commencer à bénéficier d’un<br />
accompagnement leur permettant de mener une grossesse saine.</p>
<p>Ces avancées nationales s’inscrivent dans un effort régional plus large et coordonné. Depuis 15 ans,<br />
le Partenariat de Ouagadougou, seule plateforme multipartite à réunir de manière systématique<br />
neuf gouvernements d’Afrique de l’Ouest francophone autour d’une vision commune de la<br />
planification familiale, a contribué à ajouter environ 4 millions d’utilisatrices de contraception entre<br />
2011 et 2025, permettant d’éviter plus de 30,3 millions de grossesses non désirées et 1,8 millions<br />
décès maternels.</p>
<p>Ces progrès ne sont pas le fruit du hasard. Ils découlent de choix politiques délibérés. Le Burkina<br />
Faso, par exemple, a fait œuvre de pionnier en instaurant par décret la gratuité de la planification<br />
familiale à l’échelle nationale. La Côte d’Ivoire lui a emboîté le pas en février 2026, après une phase<br />
pilote concluante. La plupart des pays du Partenariat de Ouagadougou ont considérablement<br />
augmenté leurs financements nationaux en faveur de la planification familiale. Le Bénin a adopté<br />
l’une des législations les plus complètes et progressistes en matière de santé des femmes de la<br />
région du Partenariat de Ouagadougou, et les neuf pays membres ont tous élaboré des plans<br />
d’action nationaux budgétisés et pris des engagements formels dans le cadre de FP2030.</p>
<p>Lorsque les Jeux Olympiques de la Jeunesse s’ouvriront à Dakar le mois prochain, chaque athlète<br />
présent sur cette piste incarnera des années d’investissement que la plupart des spectateurs ne<br />
verront jamais. La survie de la mère lors de l’accouchement constitue le premier et le plus<br />
fondamental des investissements dans le potentiel de tout enfant à devenir l’un d’entre eux.<br />
Lorsqu’une mère survit, toute sa famille a plus de chances de s’épanouir. Dans le cas contraire, son<br />
bébé n’a que 37 % de chances d’atteindre son premier anniversaire.<br />
Personne ne s’attend à ce que chaque enfant né cette année devienne un athlète olympique. Mais<br />
chaque enfant mérite de bénéficier des conditions qui rendent tout avenir possible, et ces<br />
conditions sont définies bien avant la naissance.</p>
<p>L’investissement nécessaire pour y parvenir ne se limite pas aux produits de base ou aux cliniques.<br />
Il faudra des filles et des femmes informées, des services de planification familiale accessibles,<br />
volontaires et fondés sur les droits, ainsi que des professionnels de santé formés et équipés pour prodiguer des soins respectueux et de qualité. Il faudra aussi relier entre eux les services de santé<br />
reproductive, maternelle, néonatale et des adolescents, plutôt que de les traiter comme des lignes<br />
budgétaires distinctes. Enfin, il faudra un financement durable des systèmes de santé, en particulier<br />
dans nos pays, où la population des jeunes croît plus rapidement que les systèmes de santé mis en<br />
place pour la servir.</p>
<p>Les Jeux olympiques nous offrent un cadre de référence pour comprendre l’importance d’investir<br />
dans le potentiel. Personne ne regarde un athlète d’élite en pensant que son succès s’est construit le<br />
jour même de la course. Nous comprenons que la réussite se construit au fil du temps. Nous<br />
devrions envisager la santé et l’avenir des femmes et des filles de la même manière.<br />
À l’occasion de cette Journée mondiale de la contraception, alors que Dakar s’apprête à accueillir les<br />
jeunes athlètes du monde entier, nous appelons les gouvernements et les bailleurs de fonds de<br />
toute la région à combler le déficit de financement de la planification familiale. Chaque champion<br />
que Dakar célébrera le mois prochain avait une équipe derrière lui bien avant que quiconque ne le<br />
remarque. Les mères et les enfants méritent cette même équipe, et ce même départ en toute<br />
sécurité, bien avant que leur propre course ne commence.</p>
<p>Co-écrit par : Marie Ba, Directrice de l’Unité de coordination du Partenariat de Ouagadougou (PO)<br />
et Dr Alain Damiba, Directeur général du Hub régional FP2030 pour l’Afrique du Nord, de l’Ouest<br />
et du Centre</p>
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		<item>
		<title>Vaccins contre le cancer du col : le Sénégal a atteint 80% de taux de couverture pour la première dose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 11:50:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal a atteint, au premier semestre 2026, un taux de couverture de 80% pour la première dose du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV), une famille de virus très fréquents infectant la peau et les muqueuses, se transmettant de contact cutané et par voie sexuelle, a-t-on appris mercredi du chef du bureau formation et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal a atteint, au premier semestre 2026, un taux de couverture de 80% pour la première dose du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV), une famille de virus très fréquents infectant la peau et les muqueuses, se transmettant de contact cutané et par voie sexuelle, a-t-on appris mercredi du chef du bureau formation et supervision de la division de l’immunisation du Programme élargi de vaccination (PEV).</p>
<p>‘’Le plan de relance de la vaccination élaboré en 2022 a permis d’avoir un taux de 80 % concernant la première dose et 72 % concernant la deuxième dose lors de ce premier semestre de l’année en cours’’, a dit Abdoulaye Mangane.</p>
<p>Le chef du bureau formation et supervision de la division de l’immunisation du Programme élargi de vaccination faisait une présentation à l’occasion d’un atelier consacré au plaidoyer en faveur de la vaccination contre le HPV organisé par l’Association des femmes médecins du Sénégal (AFEMS).</p>
<p>Ces performances placent le Sénégal sur une trajectoire favorable pour l’atteinte de  l’objectif de 90 % de couverture vaccinale contre le papillomavirus humain d’ici à 2030, conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).</p>
<p>La progression de la couverture vaccinale reste toutefois confrontée à plusieurs difficultés, a relevé Abdoulaye Mangane, citant notamment l’hésitation vaccinale, les rumeurs et les fausses informations qui alimentent la méfiance chez certaines communautés.</p>
<p>Le refus ou l’hésitation de certains parents constitue également un obstacle, avec des cas particulièrement signalés dans des établissements scolaires privés, a-t-il fait remarquer.</p>
<p>Selon lui, le rattrapage multi-cohorte représente un autre défi opérationnel, en raison de la nécessité de gérer simultanément plusieurs cohortes de jeunes filles.</p>
<ol>
<li>Mangane a aussi relevé les grèves récurrentes des agents de santé, la rétention de données sanitaires dans certains districts et le boycott du Programme élargi de vaccination, susceptibles de perturber la continuité des activités et la remontée des informations.</li>
</ol>
<p>Pour la présidente de l’AFEMS, la professeure Fatou Samba Ndiaye, les résultats enregistrés à mi-parcours sont ‘’à peu près satisfaisants’’, tout en appelant à maintenir les efforts pour atteindre la cible de 90 %.</p>
<p>‘’L’essentiel est de maintenir le cap et d’arriver à cette couverture que l’OMS recommande qui est de 90 % d’ici 2030’’, a-t-elle déclaré.</p>
<p>La présidente de l’AFEMS estime par ailleurs que le passage à un schéma vaccinal à dose unique pourrait contribuer à accélérer les progrès. ‘’Le Sénégal travaille ainsi à la formalisation de cette option, avec l’ambition d’atteindre le seuil de 90 % dès l’année prochaine’’, a-t-elle rappelé.</p>
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		<item>
		<title>Les médecins en grève totale les 8 et 9 septembre</title>
		<link>https://koomsante.com/les-medecins-en-greve-totale-les-8-et-9-septembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 13:24:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES) va observer une grève totale de 48 heures, les mardi 8 et mercredi 9 septembre, pour protester contre l’absence de réponse des autorités à la plateforme revendicative déposée en 2023, a annoncé son secrétaire général. ”Le SAMES entre officiellement en phase de lutte syndicale, et cette conférence [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES) va observer une grève totale de 48 heures, les mardi 8 et mercredi 9 septembre, pour protester contre l’absence de réponse des autorités à la plateforme revendicative déposée en 2023, a annoncé son secrétaire général.</p>
<p>”Le SAMES entre officiellement en phase de lutte syndicale, et cette conférence de presse en constitue une première étape”, a déclaré Dr Diabel Dramé.</p>
<p>Lors d’une conférence de presse tenue lundi au siège de la Confédération générale des travailleurs du Sénégal (CNTS), à Dakar, il a rappelé que le préavis de grève du syndicat était arrivé à échéance le 9 août dernier.</p>
<p>”Nous avons attendu, nous avons espéré et nous avons également relancé. Malheureusement, aucune réponse plausible ne nous a été servie”, a déploré le syndicaliste.</p>
<p>Le processus de négociation, entamé en 2023 avec le régime précédent, avait été interrompu au premier trimestre de 2024 en raison de la situation politico-sociale du pays, a-t-il expliqué.</p>
<p>Selon lui, le SAMES a accordé aux nouvelles autorités ”une période de grâce” et pris part, sous l’égide de sa centrale syndicale, à l’élaboration du pacte de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable (PNSS-CID).</p>
<p>Cet accord conclu le 1er août 2025 entre le gouvernement, sous la houlette du Premier ministre d’alors, Ousmane Sonko, les organisations syndicales de travailleurs (CNTS, UNSAS, CNTS/FC, CSA) et les organisations d’employeurs (CNP, CNES, UNACOIS, MEDES), prévoyait d’instaurer pour trois ans un climat social apaisé afin de favoriser une économie compétitive, l’équité sociale et le travail décent.</p>
<p>Au cours de la conférence du SAMES, son secrétaire général a annoncé la tenue d’une réunion extraordinaire du comité exécutif national, mardi. Il est également prévu des assemblées générales de sensibilisation dans les zones et les sections, ainsi que des points de presse locaux, à partir de mercredi.</p>
<p>Le docteur Diabel Dramé a par ailleurs souligné qu’il sera observé le respect des urgences et du service minimum, avec le port de brassards rouges, précisant qu’une évaluation est prévue le 10 septembre, à l’issue de laquelle ‘’le bureau exécutif national prendra les décisions idoines’’.</p>
<p>Le secrétaire général du SAMES a appelé les médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes à ‘’l’unité, la discipline et la mobilisation’’, assurant que la porte du dialogue avec les autorités de tutelle reste ouverte.</p>
<p>‘’Le dialogue doit aboutir à des résultats concrets, des dates, des actes forts, des engagements chiffrés et vérifiables’’, a-t-il souligné, prônant ‘’des négociations sérieuses’’ avec ‘’des interlocuteurs décisionnaires, un agenda clair et des engagements contraignants’’.</p>
<p><strong>Les points de revendication</strong></p>
<p>Détaillant la plateforme revendicative, Dr Ibrahima Sow, chargé de la presse et de l’information du bureau exécutif national du SAMES, a notamment cité l’élaboration d’un statut particulier pour le corps médical, le recrutement obligatoire des praticiens appelés à servir dans le secteur public, le relèvement à 40 ans de l’âge de la titularisation, l’avancement systématique dans la fonction publique et la revalorisation de la pension de retraite à hauteur de 80 % du dernier salaire.</p>
<p>Le SAMES exige également l’accélération de la réforme de la carte sanitaire, avec l’érection d’un établissement public de santé de niveau 2 dans chaque département et des équipements lourds, notamment des scanners et des IRM, dans chaque région. Le syndicat réclame également des ambulances adaptées, des laboratoires fonctionnels et la mise en place d’un réseau de maintenance hospitalière.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La Professeure  Fatimata Ly honorée pour son leadership en dermatologie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 07:17:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[La Professeure Fatimata Ly, enseignante-chercheure à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie (FMPO) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a reçu le Certificate of Appreciation Award 2026 indique la direction de la communication de l’université. Cette distinction lui a été décernée dans la catégorie International Leadership par l’International League of Dermatological Societies [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Professeure Fatimata Ly, enseignante-chercheure à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie (FMPO) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a reçu le Certificate of Appreciation Award 2026 indique la direction de la communication de l’université.</p>
<p>Cette distinction lui a été décernée dans la catégorie International Leadership par l’International League of Dermatological Societies (ILDS) (Ligue internationale des sociétés de dermatologie).</p>
<p>Ce prix récompense les personnalités qui contribuent de manière exceptionnelle au développement de la dermatologie à l’échelle internationale. Il salue notamment leur leadership et leur contribution à la recherche, à la formation et aux politiques de santé.</p>
<p>La candidature de la Professeure Fatimata Ly a été portée par l’African Society of Dermatology Venereology (ASDV). Cette reconnaissance consacre un parcours marqué par la formation, la recherche et les soins. Elle distingue aussi son engagement dans les activités communautaires, notamment en faveur de la santé des femmes en Afrique subsaharienne.</p>
<p>Cette distinction met en lumière l’excellence de l’expertise sénégalaise en dermatologie. Elle contribue également au rayonnement international de l’UCAD.</p>
<p>Le recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Professeur Alioune Badara Kandji, a dans ce sillage adressé ses chaleureuses félicitations à la Professeure Fatimata Ly et à sa faculté.</p>
<p>Selon lui, ‘’cette prestigieuse distinction honore l’UCAD et l’enseignement supérieur sénégalais’’.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kédougou : l’épidémie de la diphtérie en cours est contrôlée selon  le directeur régional de la santé  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 13:44:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le directeur régional de la santé (DRS) de Kédougou, Ababacar Mbaye, a rassuré, vendredi, que la situation de l’épidémie de la diphtérie est ”sous contrôle”, après que trois cas ont été confirmés dans les districts sanitaires de Saraya et de Kédougou dans le sud-est du Sénégal. ‘’La situation de l’épidémie de diphtérie est sous contrôle médical [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le directeur régional de la santé (DRS) de Kédougou, Ababacar Mbaye, a rassuré, vendredi, que la situation de l’épidémie de la diphtérie est ”sous contrôle”, après que trois cas ont été confirmés dans les districts sanitaires de Saraya et de Kédougou dans le sud-est du Sénégal.</p>
<p>‘’La situation de l’épidémie de diphtérie est sous contrôle médical aujourd’hui parce que nous avons déjà entamé une campagne de vaccination dans toute la région de Kédougou. Et depuis la dernière fois, il n’y a pas eu de cas de décès confirmés par le laboratoire’’, a-t-il précisé.</p>
<p>Il a fait cette déclaration lors de la réunion du Comité régional de gestion des épidémies (CRGE) consacrée à l’épidémie de diphtérie dans la région de Kédougou.</p>
<p>Cette rencontre présidée par la gouverneure Mariama Traoré a réuni les médecins chef des trois districts sanitaires, des infirmiers chefs de postes (ICP), l’Association régionale des pharmaciens, les agents communautaires et le personnel médical de l’hôpital régional Amath Dansokho de Kédougou ainsi que les services techniques régionaux concernés.</p>
<p>Dr Ababacar Mbaye a indiqué que des enfants ont été vaccinés contre l’épidémie de diphtérie dans la région dont 120 au district sanitaire de Kédougou et 177 au poste de santé de Sabodala dans le district sanitaire de Saraya.</p>
<p>‘’Les mêmes stratégies de vaccination sont utilisées dans le district sanitaire de Salémata malgré  de cas, a-t-il expliqué, soulignant que les infirmiers chefs de poste sont sur le terrain pour rechercher éventuellement des cas.</p>
<p>Il a indiqué que le Comité régional de la gestion des épidémies de Kédougou a validé le plan d’action de lutte contre la diphtérie, élaboré par la direction régionale de la santé, sous l’autorité de gouverneure, Mariama Traoré.</p>
<p>‘’Nous avons élaboré un plan d’action pour assurer la coordination stratégique des activités de vaccinations dans toutes les structures sanitaires publiques de la région’’, a-t-il dit.</p>
<p>La région de Kédougou fait face à une  épidémie de diphtérie confirmée dans les districts sanitaires de Kédougou et de Saraya, à la suite d’investigations menées par les services de santé après plusieurs décès enregistrés chez des enfants de moins de cinq (5) ans au Centre hospitalier régional Amath Dansokho.</p>
<p>Au total, 591 cas suspects ont été identifiés. Il s’agit notamment de patients présentant des symptômes tels que des maux de gorge, une angine, de la fièvre ou encore des douleurs au niveau de la nuque.</p>
<p>Des prélèvements ont ensuite été effectués sur certains cas contacts, c’est-à-dire des personnes ayant été en contact avec les cas confirmés ou décédés.</p>
<p>Les résultats font état de trois cas positifs, dont deux dans le district sanitaire de Saraya et un dans celui de Kédougou.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sécurité des patients: le Sénégal élabore un guide national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 21:50:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal s’est doté d’un guide national pour la sécurité des patients dans une perspective d’harmoniser les pratiques de soins pour ainsi prévenir les événements indésirables et de renforcer la culture de la qualité dans les établissements sanitaires, a-t-on appris, mercredi, des autorités sanitaires. Élaboré avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal s’est doté d’un guide national pour la sécurité des patients dans une perspective d’harmoniser les pratiques de soins pour ainsi prévenir les événements indésirables et de renforcer la culture de la qualité dans les établissements sanitaires, a-t-on appris, mercredi, des autorités sanitaires.</p>
<p>Élaboré avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé et de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), ce document devrait aider à une meilleure gestion des risques, le signalement et l’analyse des incidents ainsi que le renforcement des compétences des professionnels, a expliqué le directeur général des établissements de santé, le docteur Fallou Niang, lors de la cérémonie de lancement.</p>
<p>Le document accorde également une place importante à la sécurisation des médicaments, à la communication avec les patients, à l’hygiène et au respect des procédures, indique-t-on.</p>
<p>Le directeur des établissements de santé a rappelé que la sécurité des patients constitue un ‘’indicateur majeur de performance’’ et un enjeu essentiel pour renforcer la confiance des populations à leur système de santé.</p>
<p>Il a par ailleurs annoncé l’élaboration d’une grille d’évaluation de la qualité devant servir de base à une future labellisation des établissements de santé.</p>
<p>‘’Le lancement du guide s’inscrit également dans une démarche plus large d’évaluation de la qualité des structures sanitaires’’, selon Dr Niang..</p>
<p>Cette grille devra notamment intégrer des indicateurs de performance ainsi que des critères d’évaluation des responsables et des structures de santé.</p>
<p>L’ambition est de faire de la qualité et de la sécurité des soins une exigence systématique dans les établissements sanitaires, a-t-il fait valoir.</p>
<p>Le conseiller principal à la JICA, Toyomitsu Tamura, a insisté sur la nécessité de privilégier la prévention et l’apprentissage plutôt que la sanction.</p>
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		<title>Tivaouane : Ouverture de l’hôpital Seydi El Hadji Malick Sy</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 21:38:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[L’établissement sanitaire de niveau 3 dénommé l’hôpital Seydi El Hadji Malick Sy de Tivaouane a officiellement démarré ses activités ce 10 août. D’un coût estimé à 46 milliards de francs CFA et d’une capacité annoncée de 300 lits, l’hôpital Seydi El Hadji Malick Sy comprend plusieurs spécialités, notamment la chirurgie, la cardio-pneumologie, l’oncologie, la neurologie, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’établissement sanitaire de niveau 3 dénommé l’hôpital Seydi El Hadji Malick Sy de Tivaouane a officiellement démarré ses activités ce 10 août.</p>
<p>D’un coût estimé à 46 milliards de francs CFA et d’une capacité annoncée de 300 lits, l’hôpital Seydi El Hadji Malick Sy comprend plusieurs spécialités, notamment la chirurgie, la cardio-pneumologie, l’oncologie, la neurologie, l’urologie-gériatrie, ainsi que des services dédiés à la santé de la mère et de l’enfant.</p>
<p>Il est également doté d’un Service d’accueil et d’urgence (SAU) de 20 lits et d’une unité de prise en charge des grands brûlés.</p>
<p>Ce démarrage partiel des activités entre en droite ligne de la célébration du Gamou dans cette ville religieuse.</p>
<p>En visite de courtoisie chez le khalife général des Tidianes samedi, le ministre Ibrahima Sy avait tenu à préciser que la mise en service se fera de manière progressive’’, à partir de ce lundi, évoquant une directive présidentielle préconisant cette option en perspective du     Gamou prévu en fin du mois d’août.</p>
<p>Il a insisté sur le fait que l’ouverture d’un établissement sanitaire, doté d’équipements modernes, nécessite “une préparation rigoureuse, afin de garantir des conditions optimales de fonctionnement et de prise en charge des patients”.</p>
<p>L’ouverture de cet hôpital constitue un élément supplémentaire dans le dispositif de prise en charge sanitaire de la cité religieuse, en perspective du Gamou. Cette période est marquée par une importante affluence de fidèles, a notamment relevé le directeur Mayib Badiane.</p>
<p>La première pierre de l’hôpital a été posée le 25 juin 2022. Le projet devait initialement être réalisé en 16 mois. En avril 2026, son niveau d’exécution était estimé à environ 95 %. L’achèvement des travaux permet désormais le passage à la phase d’exploitation de l’établissement.</p>
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		<title>Touba : Pose de la première pierre à Ngabou d’un hôpital international d’un coût de 32 milliards FCFA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:23:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[La pose de la première pierre de l’hôpital international Jalibatoul Marakhib Hijama-Touba, un établissement privé dont le coût d’investissement est estimé à 32 milliards de francs CFA  a été faite lundi par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Dans le département de Mbacké (centre), le chef de l’État a salué cette initiative portée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La pose de la première pierre de l’hôpital international Jalibatoul Marakhib Hijama-Touba, un établissement privé dont le coût d’investissement est estimé à 32 milliards de francs CFA  a été faite lundi par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.</p>
<p>Dans le département de Mbacké (centre), le chef de l’État a salué cette initiative portée par des promoteurs sénégalais, estimant qu’elle s’inscrit dans les orientations de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050, notamment en matière de développement du capital humain et de renforcement du partenariat entre l’État et le secteur privé.</p>
<p>Cet investissement selon le chef de l’Etat soutient le secteur de la santé, rappelant les réformes en cours, dont celle de la carte sanitaire.</p>
<p>Selon lui, ces investissements contribuent à améliorer l’accès aux soins, à renforcer le système de santé national et à mobiliser les compétences sénégalaises au service du développement du pays.</p>
<p>Les promoteurs du projet, les docteurs Khadim Ngom et Dame Diané, ont présenté un établissement hospitalier moderne destiné à offrir des soins spécialisés de qualité dans plusieurs disciplines, notamment les urgences, la chirurgie, la cardiologie, la cancérologie, la santé de la mère et de l’enfant, l’imagerie médicale, les analyses biologiques ainsi que la médecine physique et la réadaptation fonctionnelle.</p>
<p>Le projet de l’Hôpital international Jalibatoul Marakhib Hijama-Touba prévoit également le développement de la chirurgie ambulatoire et mini-invasive.</p>
<p>Selon ses initiateurs, cet hôpital ambitionne de renforcer l’offre sanitaire dans la région de Diourbel, de limiter les évacuations médicales et de contribuer à l’attractivité du Sénégal en matière de santé.</p>
<p>Au-delà de sa vocation médicale, l’infrastructure devrait également générer des emplois qualifiés et participer au développement économique et social de la zone.</p>
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		<title>Les syndicats de la santé en grève totale les 23 et 24 juillet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 13:48:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les syndicats de la santé sont dans le cadre de leur 12ème plan d’action en grève totale les 23 et 24 juillet. 48 heures de grève totale, c’est le mot d’ordre de l’alliance des syndicats  autonomes de la santé (ASAS). Il s’agit selon un communiqué de cette organisation d’une  grève sans service minimum, sans urgences [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats de la santé sont dans le cadre de leur 12<sup>ème</sup> plan d’action en grève totale les 23 et 24 juillet.</p>
<p>48 heures de grève totale, c’est le mot d’ordre de l’alliance des syndicats  autonomes de la santé (ASAS).</p>
<p>Il s’agit selon un communiqué de cette organisation d’une  grève sans service minimum, sans urgences pour toute la durée de la grève.</p>
<p>Le texte précise également le boycott des réunions, des supervisions et des activités concernant le traitement quotidien administré dans le cadre du programme national de lutte contre la tuberculose.</p>
<p>Les syndicalistes annoncent une réunion d’évaluation le samedi 25.</p>
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		<title>Cinquante femmes victimes des MGF bénéficient d’une chirurgie réparatrice à Abbas Ndao</title>
		<link>https://koomsante.com/cinquante-femmes-victimes-des-mgf-beneficient-dune-chirurgie-reparatrice-a-abbas-ndao/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 13:53:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[La mission de chirurgie réparatrice de mutilations génitales féminines (MGF) initiée cette année par l’hôpital Abass Ndao de Dakar, avec le concours d’une association caritative ivoirienne composée de chirurgiens et d’anesthésistes, a permis d’opérer en  trois jours quelque 50 femmes victimes. Selon le docteur Raymond Alipio, médecin chef de la maternité de cet  établissement public [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La mission de chirurgie réparatrice de mutilations génitales féminines (MGF) initiée cette année par l’hôpital Abass Ndao de Dakar, avec le concours d’une association caritative ivoirienne composée de chirurgiens et d’anesthésistes, a permis d’opérer en  trois jours quelque 50 femmes victimes.</p>
<p>Selon le docteur Raymond Alipio, médecin chef de la maternité de cet  établissement public de santé, cette opération a débuté vendredi et se poursuivra jusqu’au 24 juillet 2026 à l’hôpital Abass Ndao de Dakar.</p>
<p>‘‘Nous avons opéré cinquante malades en trois jours, entre vendredi et dimanche dans le cadre de cette mission de chirurgie réparatrice”, a-t-il  dit.</p>
<p>‘’C’est une initiative qui s’inscrit dans le cadre d’un programme de prise en charge des femmes victimes de mutilations génitales, initié depuis quatre ans par l’hôpital Abass Ndao de Dakar.</p>
<p>”Cette année, la mission a été menée avec le concours d’une association caritative ivoirienne composée de chirurgiens et d’anesthésistes, ayant assuré le financement intégral des interventions, tout en participant aux opérations aux côtés des équipes sénégalaises, favorisant ainsi un transfert de compétences”, a-t-il ajouté.</p>
<p>‘’L’hôpital a mis en place un centre spécialisé, offrant une prise en charge dite ‘’holistique’’ des victimes avec un accompagnement psychologique, un suivi sexologique et une organisation de groupes de parole avant toute indication chirurgicale.</p>
<p>Le médecin chef a toutefois relevé que toutes les patientes victimes ne sont pas éligibles à la chirurgie réparatrice de mutilations génitales.</p>
<p>Selon lui, ”certaines retrouvent un mieux-être après les consultations psychologiques et les groupes de parole et d’autres présentent des complications importantes nécessitant une intervention’’.</p>
<p>Dr Alipio relève par ailleurs que les besoins de l’hôpital restent néanmoins  ‘’importants’’ malgré ces avancées, révélant  que ”plus de 400 dossiers de patientes éligibles à la chirurgie sont actuellement en attente à l’hôpital Abass Ndao</p>
<p>il a indiqué que l’hôpital a un programme qui vise à opérer entre 350 et 450 patientes par an. ”Mais cela demande des ressources financières considérables’’, a-t-il relevé.</p>
<p>Selon lui, le coût moyen de la prise en charge complète d’une patiente est estimé à ‘’253 000 de francs CFA’’, soit un forfait couvrant les consultations, les examens, l’intervention chirurgicale, l’hospitalisation et les médicaments.</p>
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