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	<title>Koomsante Senegal</title>
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	<title>Koomsante Senegal</title>
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		<title>Grève générale de 72 heures  jusqu’à vendredi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 11:33:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[Une grève générale de 72 heures a été décrétée par les centrales syndicales dans un contexte de morosité économique. ‘’Des centrales (G7 de l’enseignement, And Gueusseum, Front syndical pour la défense du travail (FSDT) sont parties pour une grève générale qui débute à partir de ce mercredi 21 octobre jusqu’au vendredi 23. Hier, les membres [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une grève générale de 72 heures a été décrétée par les centrales syndicales dans un contexte de morosité économique.</p>
<p>‘’Des centrales (G7 de l’enseignement, And Gueusseum, Front syndical pour la défense du travail (FSDT) sont parties pour une grève générale qui débute à partir de ce mercredi 21 octobre jusqu’au vendredi 23.</p>
<p>Hier, les membres du Front syndical pour la défense des travailleurs du Sénégal sont descendus dans la rue pour faire entendre leurs revendications. Ni les menaces du gouvernement de procéder à des ponctions sur leurs salaires, ni les appels à la suspension du mouvement, encore moins les discussions engagées, n’ont entamé leur détermination.</p>
<p>Regroupant 13 organisations syndicales issues de différents secteurs d’activité, le collectif a organisé une marche entre l’École normale et le rond-point Jet d’eau. Engagés, les syndicalistes ont donné ainsi le ton avant les 72 heures de grève</p>
<p>Les centrales syndicales de travailleurs ont déposé un mot d’ordre de grève générale couvrant les secteurs public, parapublic et privé pour trois jours, le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public réagit fermement.</p>
<p>Dénonçant le non-respect des procédures légales liées aux préavis, les autorités rappellent les risques de sanctions et exhortent les syndicats au dialogue et au sens patriotique, à une semaine de l’ouverture des Jeux Olympiques de la Jeunesse (Joj).</p>
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		<title>CAN 2025:  le verdict du Tribunal arbitral des sports (TAS) attendu en fin novembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 15:12:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[La décision relative à l’appel interjeté par la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération royale marocaine de football (FRMF) est attendue fin novembre 2026, annonce le Tribunal arbitral des sports (TAS). ‎ ‎Dans un communiqué, le TAS indique que la formation arbitrale a entamé ses délibérations [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La décision relative à l’appel interjeté par la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération royale marocaine de football (FRMF) est attendue fin novembre 2026, annonce le Tribunal arbitral des sports (TAS).<br />
‎<br />
‎Dans un communiqué, le TAS indique que la formation arbitrale a entamé ses délibérations et les poursuit actuellement.<br />
‎<br />
‎”Les arbitres du TAS ont décidé de rendre une décision complète, comprenant les motifs juridiques, appelée +sentence du TAS+. Ce processus prendra plusieurs semaines et la sentence du TAS est attendue fin novembre 2026”, indique le communiqué.<br />
‎<br />
‎Elle ajoute que seules les informations communiquées par les canaux du TAS sont considérées comme officielles, ajoutant que toute annonce concernant cette affaire sera publiée sur le site Internet du TAS.<br />
‎<br />
‎‎La FSF avait saisi le TAS pour demander l’annulation de la décision de la CAF ayant déclaré le Maroc vainqueur de la CAN 2025 après avoir considéré que le Sénégal avait perdu la finale par forfait, alors que le match s’était soldé sur le terrain par une victoire des Lions de la Téranga sur le score d’un but à zéro.<br />
‎<br />
‎‎L’audience s’est tenue le 8 octobre 2026, au siège du TAS à Lausanne, en Suisse, à huis clos. La décision relative à l’appel interjeté par la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération royale marocaine de football (FRMF) est attendue fin novembre 2026, annonce le Tribunal arbitral des sports (TAS).<br />
‎<br />
‎</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Climat social : huit ministres face à la presse à 17 heures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 12:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Huit ministres du gouvernement vont animer lundi une conférence de presse pour évoquer des questions relatives au climat social national, a-t-on appris du bureau d’information et de communication du gouvernement. Cet échange avec la presse, qui se tiendra à 17 heures au building administratif Président Mamadou-Dia, sera animée par Moussa Sarr (Justice), Boubacar Camara (Enseignement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="margin-top: 0cm; background: #F4F3F3;"><span class="s1" style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">Huit ministres du gouvernement vont animer lundi une conférence de presse pour évoquer des questions relatives au climat social national, a-t-on appris du bureau d’information et de communication du gouvernement.</span></span></p>
<p class="p1" style="margin-top: 0cm; background: #F4F3F3; box-sizing: border-box; outline: none !important; max-width: 100%; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="box-sizing: border-box; max-width: 100%; outline: none !important; font-size: 14pt;"><span class="s1"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">Cet échange avec la presse, qui se tiendra à 17 heures au building administratif Président Mamadou-Dia, sera animée par Moussa Sarr (Justice), Boubacar Camara (Enseignement supérieur), Moustapha Guirassy (Éducation nationale), </span></span><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;"> Moussa Balla Fofana (Collectivités Territoriales), Mamadou Lamine Dianté (Fonction publique et Travail).</span></span></p>
<p class="p1" style="margin-top: 0cm; background: #F4F3F3; box-sizing: border-box; outline: none !important; max-width: 100%; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="box-sizing: border-box; max-width: 100%; outline: none !important; font-size: 14pt;"><span class="s1"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">Le porte-parole du gouvernement, Bakary Sarr, ministre de la Communication, ses collègues de l’Emploi</span><span class="apple-converted-space"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">  </span></span></span><span class="s1"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">et de la Formation, Idrissa Samb, des Transports terrestres et aériens, Abdoul Ahad Ndiaye, du Budget, Bassirou Sarr prendront également part à c</span>ette conférence de presse organisée dans un contexte marqué par des mouvements d’humeur de centrales syndicales.</span></span></p>
<p class="p2" style="margin-top: 0cm; background: #F4F3F3; box-sizing: border-box; outline: none !important; max-width: 100%; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="box-sizing: border-box; max-width: 100%; outline: none !important; font-size: 14pt;"><span class="s1"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">Le Premier ministre a rencontré le patronat</span></span><span class="s2"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;"> et </span></span><span class="s1"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">les organisations syndicales, et demandé à ces dernières de suspendre leur mot d’ordre de grève générale prévue les 21, 22 et 23 octobre</span></span><span class="s2"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">.</span></span></span></p>
<p class="p1" style="margin-top: 0cm; background: #F4F3F3; box-sizing: border-box; outline: none !important; max-width: 100%; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="box-sizing: border-box; max-width: 100%; outline: none !important; font-size: 14pt;"><span class="s1"><span style="font-family: Arial, 'sans-serif'; color: #4a4a4a;">Ahmadou Al Aminou Lo a, à cette occasion, proposé un moratoire de trois mois sur les grèves sectorielles et générales annoncées pour laisser le temps aux discussions et à la mise en œuvre des engagements de l’État d’aboutir.</span></span></span></p>
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		<title>Conflit Arabie Saoudite et Houthis du Yémen  Le Sénégal n&#8217;a pas besoin de cette guerre, ses priorités sont ailleurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:25:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Je voudrais interpeller respectueusement le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, ainsi que les autorités sénégalaises, sur la position de notre pays face au conflit opposant l’Arabie saoudite aux Houthis au Yémen. Quels sont aujourd’hui les intérêts fondamentaux du Sénégal dans cette guerre ? Je ne remets pas en cause le droit de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Je voudrais interpeller respectueusement le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, ainsi que les autorités sénégalaises, sur la position de notre pays face au conflit opposant l’Arabie saoudite aux Houthis au Yémen.</p>
<p>Quels sont aujourd’hui les intérêts fondamentaux du Sénégal dans cette guerre ? Je ne remets pas en cause le droit de l’Arabie saoudite à assurer sa sécurité ni la gravité des attaques contre son territoire. Mais le Sénégal doit évaluer ses propres intérêts avant de prendre position dans un conflit qui n’est pas le sien.</p>
<p>Notre priorité doit être le peuple sénégalais.</p>
<p>La cherté de la vie, le chômage, la précarité et les difficultés d’accès à l’emploi préoccupent quotidiennement les familles. Les jeunes cherchent un avenir, les parents peinent à subvenir aux besoins de leurs enfants et les entrepreneurs luttent pour préserver leurs activités et leurs emplois.</p>
<p>Voilà notre véritable bataille : combattre la pauvreté, le chômage et la dépendance économique, tout en renforçant l’éducation, la santé, la dignité et la souveraineté du pays.</p>
<p>Le Sénégal doit-il se laisser entraîner dans les rivalités géopolitiques d’autres nations alors qu’il a tant de défis à relever chez lui ?</p>
<p>L’Arabie saoudite et les Houthis ont leur propre histoire, leurs intérêts et leurs antagonismes. Le conflit yéménite est complexe et dépasse largement ceux du Sénégal. Notre pays doit donc éviter les simplifications et toute prise de position qui ne reposerait pas sur une analyse rigoureuse de ses conséquences pour notre peuple.</p>
<p>L’Arabie saoudite est un partenaire du Sénégal, avec lequel nous entretenons des relations fraternelles, économiques, religieuses et diplomatiques. Nous pouvons reconnaître son soutien sans oublier que la première responsabilité d’un président sénégalais est envers le peuple sénégalais.</p>
<p>La diplomatie ne doit pas reposer sur une gratitude aveugle, mais sur des intérêts réciproques, le respect mutuel et la souveraineté. Nous ne demandons ni de tourner le dos à l’Arabie saoudite ni de soutenir les Houthis. Nous demandons au Sénégal de préserver son indépendance de jugement, de privilégier la paix et de refuser les alignements qui ne servent pas clairement ses intérêts nationaux.</p>
<p>Être ami avec un pays ne signifie pas prendre position dans toutes ses confrontations.</p>
<p>Le Sénégal peut condamner les attaques contre les civils, défendre le droit international, appeler à la désescalade et encourager les négociations sans devenir le porte-parole d’un camp. C’est cela, une diplomatie responsable.</p>
<p>Mais il faut aussi dire clairement que, trop souvent, nos diplomaties semblent commandées et commanditées de l’extérieur, comme si le Sénégal devait se comporter en élève docile. Quand on lui dit : « Condamne », il condamne. Quand on lui dit : « Applaudis », il applaudit. Quand on lui dit : « Debout », il répond : « Je me lève ». Quand on lui dit : « Assis », il répond : « Je m’assieds ». Quand on lui dit : « Tais-toi », il répond : « Je me tais ». Et quand on lui dit : « Parle », il parle. Une telle attitude n’est pas digne d’un pays africain souverain.</p>
<p>Monsieur le Président, le Sénégal a besoin de partenaires, mais surtout d’une stratégie claire pour sortir de la pauvreté : investissements productifs, emplois durables, agriculture forte, industrie nationale, meilleur accès aux soins et perspectives pour la jeunesse.</p>
<p>Chaque décision diplomatique devrait répondre à une question essentielle : qu’apporte-t-elle au Sénégal, à son économie, à sa sécurité, à son peuple et à son avenir ? Lorsqu’une prise de position ne répond ni à un impératif de droit international, ni à la protection des populations, ni à un intérêt national clairement établi, sa nécessité doit être examinée avec courage.</p>
<p>L’Afrique a trop longtemps subi les rivalités des grandes puissances. Elle doit désormais défendre ses intérêts, parler d’une voix indépendante et refuser que ses priorités soient dictées par des agendas extérieurs.</p>
<p>Notre ambition ne doit pas être de choisir systématiquement un camp dans les guerres du monde, mais de construire un Sénégal fort, prospère, souverain et respecté.</p>
<p>Nous devons rechercher la paix avec l’Arabie saoudite, le Yémen, l’Iran, les pays occidentaux et tous nos partenaires, dans le respect de nos principes et de notre souveraineté.</p>
<p>Le peuple sénégalais attend des résultats, de la justice sociale, des perspectives et la possibilité de vivre dignement du fruit de son travail.</p>
<p>Notre première solidarité doit aller à nos compatriotes qui souffrent. Notre première bataille doit être celle du développement. Et notre première fidélité doit être celle que nous devons au Sénégal.</p>
<p>Le Sénégal n’a pas besoin de s’inventer des guerres étrangères. Il doit gagner la bataille de la pauvreté, de l’emploi et de la souveraineté économique.</p>
<p>Que notre diplomatie serve la paix. Que notre politique serve le peuple. Et que nos décisions servent d’abord le Sénégal.</p>
<p>Pa<b>r Serigne Gora Seye, responsable moral des Serviteurs de l’Islam.</b></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Etat annonce un  programme de 921 milliards FCFA pour lutter contre les inondations</title>
		<link>https://koomsante.com/letat-annonce-un-programme-de-921-milliards-fcfa-pour-lutter-contre-les-inondations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement entend apporter une ”réponse structurelle” à la problématique des inondations à travers la mise en œuvre d’un programme national de lutte contre les inondations, doté d’une enveloppe de 921 milliards de francs CFA, a annoncé lundi le Premier ministre Mohamed Al Aminou Lo. ”Au-delà des mesures d’urgence, le gouvernement entend apporter une ”réponse [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto">Le gouvernement entend apporter une ”réponse structurelle” à la problématique des inondations à travers la mise en œuvre d’un programme national de lutte contre les inondations, doté d’une enveloppe de 921 milliards de francs CFA, a annoncé lundi le Premier ministre Mohamed Al Aminou Lo.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">”Au-delà des mesures d’urgence, le gouvernement entend apporter une ”réponse structurelle” à la problématique des inondations à travers la mise en œuvre d’un programme national de lutte contre les inondations, doté d’une enveloppe de 921 milliards de francs CFA”, a t-on appris de la  Primature.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Après la réunion d’urgence tenue lundi dans la matinée à la Primature, le Premier ministre, Ahmadou Al Aminou Lo, s’est rendu, dans l’après-midi, sur plusieurs sites touchés par les inondations, a poursuivi la même source.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">A l’Unité 7 des Parcelles assainies, le chef du gouvernement a présenté les condoléances du Président de la République et de la Nation à la famille ainsi qu’aux voisins endeuillés par la disparition tragique d’une femme et de son enfant.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Le Premier ministre a saisi cette occasion pour informer les populations des moyens déployés par le gouvernement afin d’intervenir au niveau des points les plus sensibles et de faire face à la situation, selon la même source.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Elle a indiqué que Mohamed Al Aminou Lo s’est également rendu à Jaaxay et à Camille Basse, Keur Massar dans la banlieue de Dakar pour s’enquérir de la situation et échanger sur les mesures d’urgence.</div>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Cheikh Hamidou Kane, l&#8217;auteur de  »l&#8217;Aventure ambiguë » est décédé à Dakar</title>
		<link>https://koomsante.com/cheikh-hamidou-kane-lauteur-de-laventure-ambigue-est-decede-a-dakar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 18:35:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[L’écrivain et ancien ministre sénégalais Cheikh Hamidou Kane, auteur de ‘’L’Aventure ambiguë’’ (Éditions Julliard, 1961), un célèbre classique de la littérature africaine, est décédé samedi soir à Dakar, à l’âge de 98 ans, ont annoncé plusieurs médias sénégalais. ‘’Avec ‘L’Aventure ambiguë’, il a donné à des générations d’Africains les mots pour penser une question qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’écrivain et ancien ministre sénégalais Cheikh Hamidou Kane, auteur de ‘’L’Aventure ambiguë’’ (Éditions Julliard, 1961), un célèbre classique de la littérature africaine, est décédé samedi soir à Dakar, à l’âge de 98 ans, ont annoncé plusieurs médias sénégalais.</p>
<p>‘’Avec ‘L’Aventure ambiguë’, il a donné à des générations d’Africains les mots pour penser une question qui nous habite encore, celle de s’ouvrir au savoir du monde sans rien perdre de ce que nous sommes.</p>
<p>Cheikh Hamidou Kane est une figure de premier plan de la littérature africaine et mondiale de langue française. ‘’L’Aventure ambiguë’’, récit publié en 1961 et traduit dans plusieurs langues, a été récompensé du Grand Prix littéraire d’Afrique noire en 1962. Le livre est aujourd’hui enseigné dans les collèges, les lycées et les universités de nombreux pays.</p>
<p>Cheikh Hamidou Kane, homme politique et haut fonctionnaire, a exercé d’importantes fonctions gouvernementales. Ministre du Développement industriel et de l’Artisanat, il a aussi dirigé le ministère du Plan et de la Coopération.</p>
<p>Quasi centenaire, il laisse aussi à la postérité ‘’Les Gardiens du temple’’ (Éditions Stock, 1995). Cet ouvrage évoque les traditions et les progrès d’un jeune pays indépendant d’Afrique, déchiré entre l’affirmation de soi et l’influence occidentale.</p>
<p>L’Université numérique (d’abord dénommée Université virtuelle du Sénégal) porte, à l’initiative du président Macky Sall (2012-2024), son nom depuis le 18 janvier 2023.</p>
<p>Cheikh Hamidou Kane est né le 2 avril 1928 à Matam (nord-est du Sénégal). Il intègre le lycée Van-Vollenhoven (actuel lycée Lamine-Guèye) de Dakar, où il obtient le baccalauréat. En 1951, il s’inscrit à l’Institut des hautes études de Dakar pour des études de droit et de lettres. L’année suivante, Cheikh Hamidou Kane est admis à la Sorbonne, à Paris, où il obtient une licence en droit et une autre en philosophie.</p>
<p>En septembre 1956, il est diplômé de l’École nationale de la France d’Outre-mer et occupe ensuite de hautes fonctions administratives et politiques : gouverneur de Thiès (ouest), haut-commissaire général au Plan (1961) et ministre du Plan en 1962. Il quitte ce gouvernement lors de la crise politique de décembre 1962 entre le présent de la République, Léopold Sédar Senghor (1906-2001) et le président du Conseil de gouvernement Mamadou Dia (1910-2009).</p>
<p>​Il est ensuite directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, à Lagos et Abidjan, puis vice-président du Centre de recherches pour le développement international, à Ottawa.</p>
<p>À son retour au Sénégal, il est nommé directeur de Dakar-Marine et devient actif au sein de l’ONG Enda Tiers-monde.</p>
<p>Cheikh Hamidou Kane revient dans le gouvernement, au poste de ministre du Développement industriel, puis du Plan et de la Coopération jusqu’en 1988.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale de la contraception : un bon départ commence bien avant la naissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 18:27:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une trentaine de jours, Dakar accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse, le tout premier événement olympique jamais organisé en Afrique. Lorsque les athlètes entreront en piste, nous ne verrons que l’instant final : la course, le saut ou le passage de la ligne d’arrivée. Mais avant cette performance, l’essentiel du travail a déjà [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une trentaine de jours, Dakar accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse, le tout premier<br />
événement olympique jamais organisé en Afrique. Lorsque les athlètes entreront en piste, nous ne<br />
verrons que l’instant final : la course, le saut ou le passage de la ligne d’arrivée. Mais avant cette<br />
performance, l’essentiel du travail a déjà été accompli. Derrière chaque athlète se cachent des<br />
années de réveils matinaux, de repas équilibrés, de gestion des blessures et de stratégies de<br />
récupération perfectionnées. Les entraîneurs ont observé, les familles ont fait des sacrifices ;<br />
quelqu’un s’est assuré qu’il y ait un lieu d’entraînement et un moyen de s’y rendre. Lorsqu’un<br />
athlète atteint la ligne de départ, tout un écosystème de préparation se cache derrière ce moment.<br />
Une naissance en bonne santé a elle aussi un point de départ. Et celui-ci remonte bien avant la<br />
grossesse. Une grossesse sans risque se décide des années avant qu’une femme n’arrive en salle<br />
d’accouchement, dans les conditions dans lesquelles une jeune fille grandit. L’accès à la<br />
contraception en Afrique de l’Ouest et du Centre permet déjà aujourd’hui d’éviter des grossesses<br />
non désirées et de sauver la vie des mères. Et si investir dans ces conditions produit des résultats,<br />
c’est précisément ainsi que nous offrons à chaque enfant, et pas seulement aux futurs olympiens, un<br />
départ dans la vie en toute sécurité. La Journée mondiale de la contraception, célébrée le 26<br />
septembre, est l’occasion de prendre cet engagement au sérieux.</p>
<p>Trop souvent, on commence à parler de santé maternelle par la grossesse, ou par le moment où une<br />
femme se présente dans un établissement de santé pour accoucher. Pourtant, une grossesse sans<br />
risque commence bien plus tôt : lorsqu’une jeune fille reste scolarisée, lorsqu’elle dispose<br />
d’informations fiables et adaptées à son âge sur sa santé, lorsqu’elle a la liberté de prendre des<br />
décisions concernant son avenir, et lorsqu’elle a accès à des services de santé où elle peut poser des<br />
questions et recevoir des soins sans crainte ni jugement.</p>
<p>Pour une jeune femme, un départ en toute sécurité peut signifier disposer des informations et des<br />
moyens de contraception dont elle a besoin pour décider si, quand et à quelle fréquence elle<br />
souhaite avoir des enfants. En Afrique de l’Ouest et du Centre, environ une adolescente ou jeune<br />
femme sur quatre a accouché avant l’âge de 18 ans en 2023, soit environ 11 millions de jeunes<br />
femmes dont l’éducation et l’avenir ont été compromis avant qu’elles n’aient eu la possibilité de<br />
faire un autre choix, selon l’UNICEF. Garantir aux adolescentes et aux jeunes femmes l’accès à des<br />
services de santé sexuelle et reproductive confidentiels, respectueux et adaptés aux jeunes est<br />
essentiel pour leur offrir les informations, les soins et les options contraceptives dont elles ont<br />
besoin pour prendre elles-mêmes ces décisions.</p>
<p>Pourtant, aujourd’hui, nous sommes dans une meilleure situation que jamais, car nous savons ce<br />
qui fonctionne et ce qu’il faudra pour opérer un changement durable dans la bonne direction. Au<br />
Sénégal, on estime à 900 000 le nombre de femmes ayant utilisé une méthode contraceptive moderne en 2025. FP2030 prévoit que cette utilisation permettra d’éviter 350 000 grossesses non<br />
désirées et environ 640 décès maternels.<br />
Cela signifie qu’une femme de Tambacounda ou de Matam peut décider du moment d’agrandir sa<br />
famille, et que les grossesses surviennent lorsque les femmes y sont prêtes. La contraception<br />
permet également aux mères d’espacer leurs naissances en toute sécurité, ce qui protège à la fois la<br />
mère et l’enfant. Dans les 14 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre étudiés par FP2030, plus de 10<br />
% des naissances ont eu lieu dans les 24 mois suivant une naissance précédente, soit en deçà de<br />
l’espacement recommandé par l’Organisation mondiale de la Santé. Les recherches menées en<br />
Afrique subsaharienne montrent systématiquement que les femmes dont la grossesse est désirée<br />
sont plus susceptibles de bénéficier de l’ensemble du continuum de soins de maternité, depuis les<br />
consultations prénatales jusqu’à l’accouchement assisté par du personnel qualifié, tandis que les<br />
grossesses non désirées sont associées à des soins prénataux plus tardifs et moins adéquats. Les<br />
femmes ne devraient pas avoir à attendre d’être enceintes pour commencer à bénéficier d’un<br />
accompagnement leur permettant de mener une grossesse saine.</p>
<p>Ces avancées nationales s’inscrivent dans un effort régional plus large et coordonné. Depuis 15 ans,<br />
le Partenariat de Ouagadougou, seule plateforme multipartite à réunir de manière systématique<br />
neuf gouvernements d’Afrique de l’Ouest francophone autour d’une vision commune de la<br />
planification familiale, a contribué à ajouter environ 4 millions d’utilisatrices de contraception entre<br />
2011 et 2025, permettant d’éviter plus de 30,3 millions de grossesses non désirées et 1,8 millions<br />
décès maternels.</p>
<p>Ces progrès ne sont pas le fruit du hasard. Ils découlent de choix politiques délibérés. Le Burkina<br />
Faso, par exemple, a fait œuvre de pionnier en instaurant par décret la gratuité de la planification<br />
familiale à l’échelle nationale. La Côte d’Ivoire lui a emboîté le pas en février 2026, après une phase<br />
pilote concluante. La plupart des pays du Partenariat de Ouagadougou ont considérablement<br />
augmenté leurs financements nationaux en faveur de la planification familiale. Le Bénin a adopté<br />
l’une des législations les plus complètes et progressistes en matière de santé des femmes de la<br />
région du Partenariat de Ouagadougou, et les neuf pays membres ont tous élaboré des plans<br />
d’action nationaux budgétisés et pris des engagements formels dans le cadre de FP2030.</p>
<p>Lorsque les Jeux Olympiques de la Jeunesse s’ouvriront à Dakar le mois prochain, chaque athlète<br />
présent sur cette piste incarnera des années d’investissement que la plupart des spectateurs ne<br />
verront jamais. La survie de la mère lors de l’accouchement constitue le premier et le plus<br />
fondamental des investissements dans le potentiel de tout enfant à devenir l’un d’entre eux.<br />
Lorsqu’une mère survit, toute sa famille a plus de chances de s’épanouir. Dans le cas contraire, son<br />
bébé n’a que 37 % de chances d’atteindre son premier anniversaire.<br />
Personne ne s’attend à ce que chaque enfant né cette année devienne un athlète olympique. Mais<br />
chaque enfant mérite de bénéficier des conditions qui rendent tout avenir possible, et ces<br />
conditions sont définies bien avant la naissance.</p>
<p>L’investissement nécessaire pour y parvenir ne se limite pas aux produits de base ou aux cliniques.<br />
Il faudra des filles et des femmes informées, des services de planification familiale accessibles,<br />
volontaires et fondés sur les droits, ainsi que des professionnels de santé formés et équipés pour prodiguer des soins respectueux et de qualité. Il faudra aussi relier entre eux les services de santé<br />
reproductive, maternelle, néonatale et des adolescents, plutôt que de les traiter comme des lignes<br />
budgétaires distinctes. Enfin, il faudra un financement durable des systèmes de santé, en particulier<br />
dans nos pays, où la population des jeunes croît plus rapidement que les systèmes de santé mis en<br />
place pour la servir.</p>
<p>Les Jeux olympiques nous offrent un cadre de référence pour comprendre l’importance d’investir<br />
dans le potentiel. Personne ne regarde un athlète d’élite en pensant que son succès s’est construit le<br />
jour même de la course. Nous comprenons que la réussite se construit au fil du temps. Nous<br />
devrions envisager la santé et l’avenir des femmes et des filles de la même manière.<br />
À l’occasion de cette Journée mondiale de la contraception, alors que Dakar s’apprête à accueillir les<br />
jeunes athlètes du monde entier, nous appelons les gouvernements et les bailleurs de fonds de<br />
toute la région à combler le déficit de financement de la planification familiale. Chaque champion<br />
que Dakar célébrera le mois prochain avait une équipe derrière lui bien avant que quiconque ne le<br />
remarque. Les mères et les enfants méritent cette même équipe, et ce même départ en toute<br />
sécurité, bien avant que leur propre course ne commence.</p>
<p>Co-écrit par : Marie Ba, Directrice de l’Unité de coordination du Partenariat de Ouagadougou (PO)<br />
et Dr Alain Damiba, Directeur général du Hub régional FP2030 pour l’Afrique du Nord, de l’Ouest<br />
et du Centre</p>
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		<title>L&#8217;Anacim alerte sur des vents forts entre mercredi et dimanche sur les côtes sénégalaises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 10:18:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météo (ANACIM) a émis une alerte au sujet de vents forts sur les côtes sénégalaises pour la période allant de ce mercredi à partir de 23h jusqu’à samedi, à 1 h. Dans un bulletin spécial transmis à la presse, l’agence signale des vents forts de secteur sud-est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météo (ANACIM) a émis une alerte au sujet de vents forts sur les côtes sénégalaises pour la période allant de ce mercredi à partir de 23h jusqu’à samedi, à 1 h.</p>
<p>Dans un bulletin spécial transmis à la presse, l’agence signale des vents forts de secteur sud-est pouvant atteindre et dépasser 40 km/h sur la Casamance, mercredi, à partir de 23h jusqu’à vendredi, à 18h.</p>
<p>Sur la Petite-Côte et au large de Dakar, le phénomène est prévu à partir du jeudi, 23h, jusqu’à dimanche, à 01 heure du matin.</p>
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		<item>
		<title>Grâce présidentielle pour quelque 984 personnes (communiqué)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 20:12:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République a accordé une grâce exceptionnelle à 984 condamnés, aux termes de décrets signés  le lundi 21 septembre 2026, a-t-on appris d’un communiqué du ministère de la Justice. Il s’agit d’une “remise totale de peine pour 921 condamnés hors catégories, ainsi que pour 21 détenus grands malades, sur avis du médecin-chef [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président de la République a accordé une grâce exceptionnelle à 984 condamnés, aux termes de décrets signés  le lundi 21 septembre 2026, a-t-on appris d’un communiqué du ministère de la Justice.</p>
<p>Il s’agit d’une “remise totale de peine pour 921 condamnés hors catégories, ainsi que pour 21 détenus grands malades, sur avis du médecin-chef de l’Administration pénitentiaire”, indique la même source.</p>
<p>La mesure concerne également 19 détenus mineurs et un détenu âgé de plus de 65 ans, qui bénéficient d’une remise totale de peine.</p>
<p>Dix-huit autres condamnés bénéficient d’une remise partielle de peine, tandis que la peine de réclusion criminelle à perpétuité de quatre condamnés a été commuée.</p>
<p>Selon le communiqué, cette mesure s’inscrit dans le cadre de la politique pénitentiaire conduite par le chef de l’État, visant notamment “l’amélioration des conditions de détention, la réduction de la population carcérale et la réinsertion sociale des personnes graciées”.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Quatre mille cinq cents milliards en sommeil : le vrai chantier du crédit au Sénégal</title>
		<link>https://koomsante.com/quatre-mille-cinq-cents-milliards-en-sommeil-le-vrai-chantier-du-credit-au-senegal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Koomsante Senegal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 18:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[Les banques de l&#8217;UEMOA immobilisent auprès de la banque centrale quatre fois plus de réserves que la réglementation n&#8217;en exige. Cette prudence a des causes précises, que la recherche économique documente depuis vingt ans. Un opérateur peut en traiter une partie dès aujourd&#8217;hui. Le reste appartient aux réformes. Par Abdoul Wahab Kane, Directeur Général de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les banques de l&rsquo;UEMOA immobilisent auprès de la banque centrale quatre fois plus de réserves que la réglementation n&rsquo;en exige. Cette prudence a des causes précises, que la recherche économique documente depuis vingt ans. Un opérateur peut en traiter une partie dès aujourd&rsquo;hui. Le reste appartient aux réformes. Par Abdoul Wahab Kane, Directeur Général de Casa Orascom Sénégal, promoteur du projet Ville Verte au Lac Rose</strong><em>.</em></p>
<p><strong>Une liquidité passive</strong></p>
<p>Les chiffres publiés par la BCEAO en juin, relayés par l&rsquo;Agence Ecofin, méritent toute notre attention. Sur la période de constitution de février-mars 2026, les banques de l&rsquo;Union ont immobilisé 6 008 milliards de francs CFA de réserves auprès de la banque centrale, pour une exigence réglementaire d’environ 1 500 milliards. L&rsquo;excédent atteint 4 508 milliards, en hausse de 63 % sur la période, et demeure intégralement non rémunéré. Ces mêmes banques renoncent ainsi à un rendement interbancaire moyen de 4,52 %.</p>
<p>La conséquence se lit dans la transmission monétaire. La BCEAO a abaissé son taux directeur à 3,00 % en mars. Le guichet de refinancement a suivi de 70 points de base, le marché interbancaire de 59 points. Le taux appliqué à la clientèle n’a bougé que d&rsquo;un point de base, à 6,72 %. En glissement annuel, le crédit à l&rsquo;économie ralentit à 4,4 %, pendant que le portefeuille de titres publics des banques progresse de 11 %. La liquidité existe. Elle dort à la banque centrale et alternativement, finance l&rsquo;État.</p>
<p>Une banque qui accepte 0 % là où le marché lui offre 4,52 % nous transmet une information précieuse : elle met un prix très élevé sur la sécurité. La question utile est de comprendre de quoi, exactement, elle se protège.</p>
<p><strong>Les quatre incertitudes du prêteur</strong></p>
<p>Un prêt repose sur quatre certitudes. Savoir qui est le débiteur. Savoir où le trouver. Pouvoir recouvrer sa créance à une date donnée si le contrat cesse d&rsquo;être honoré. Disposer d&rsquo;un actif saisissable en garantie. Au Sénégal, comme dans la majeure partie du continent, chacune de ces certitudes est fragile : un état civil aux identifiants multiples, un adressage physique incomplet, des procédures de recouvrement dont la durée et l&rsquo;issue échappent au créancier, et un stock de titres fonciers trop mince pour servir de gage à grande échelle.</p>
<p>La recherche académique a mesuré le poids de chacun de ces freins. L&rsquo;étude de référence, conduite sur 129 pays, établit que deux variables expliquent l&rsquo;essentiel des écarts de crédit privé entre nations : la force des droits des créanciers et le partage d&rsquo;information sur les emprunteurs (Djankov, McLiesh et Shleifer, Journal of Financial Economics, 2007).</p>
<p><strong>Sur l&rsquo;identité du débiteur</strong>, l&rsquo;expérience la plus parlante vient du Malawi : la simple prise d&#8217;empreintes digitales des emprunteurs a fortement amélioré le remboursement des profils les plus risqués, en rendant le défaut traçable (Giné, Goldberg et Yang, American Economic Review, 2012). À l&rsquo;échelle macroéconomique, l&rsquo;introduction de bureaux de crédit réduit le coût de la dette des entreprises, et l&rsquo;effet est maximal là où les institutions sont les plus faibles (Fosu et al., Financial Review, 2023).</p>
<p><strong>Sur le recouvrement</strong>, deux quasi-expériences font autorité. En Inde, la création de tribunaux spécialisés de recouvrement a réduit les impayés de 28 % sur le prêt moyen (Visaria, American Economic Journal: Applied Economics, 2009). Au Brésil, à loi identique, les entreprises relevant de tribunaux moins congestionnés ont obtenu davantage de crédit, investi davantage et produit davantage après la réforme des faillites de 2005 (Ponticelli et Alencar, Quarterly Journal of Economics, 2016). La vitesse du juge est une variable monétaire. L&rsquo;expérience indienne apporte aussi un avertissement : le durcissement du recouvrement a élargi le crédit des grands emprunteurs et renchéri celui des petits (Lilienfeld-Toal, Mookherjee et Visaria, Econometrica, 2012). Une réforme juste anticipe cet effet distributif.</p>
<p><strong>Sur les gages</strong>, les registres de sûretés mobilières, les équipements, le stock et les créances, augmentent l&rsquo;accès des entreprises au financement bancaire d&rsquo;environ 8 points de pourcentage, avec un effet renforcé sur les plus petites (Love, Martinez Peria et Singh, Journal of Financial Services Research, 2016).</p>
<p><strong>Ce que le titre foncier fait vraiment</strong></p>
<p>Le titre foncier occupe une place à part dans ce tableau, et les données imposent une lecture précise. Les grands programmes de titrisation étudiés par les économistes ont produit un résultat constant : l&rsquo;investissement des ménages dans leur logement augmente fortement, la scolarisation des enfants progresse, et le recours au crédit reste quasiment inchangé (Galiani et Schargrodsky, Journal of Public Economics, 2010 ; Field, Quarterly Journal of Economics, 2007).</p>
<p>D&rsquo;où vient alors l&rsquo;argent investi ? Des fonds propres des ménages. Le titre change le rendement de l&rsquo;investissement : tant que je risque l&rsquo;expulsion, chaque franc mis dans ma maison est un franc en danger ; une fois titré, chaque franc investi m&rsquo;appartient. Les ménages compriment leur consommation, mobilisent leur propre travail, puisent dans l&rsquo;épargne informelle, que ce soit dans les tontines ou dans le bétail, et dans les transferts de la diaspora. Chez nous, cette épargne a même une forme visible : le parpaing. Des quartiers entiers se construisent un sac de ciment à la fois, au rythme où l&rsquo;épargne se forme. Le titre accélère la conversion de cette épargne en murs.</p>
<p>L&rsquo;enseignement est structurant : le titre crée de des fonds propres mobilisables ; le crédit, lui, exige la chaîne complète : identité, information, registre, juge. Au Sénégal, ce capital de fonds propres est abondant. Les transferts de la diaspora représentent plus du dixième du PIB. Les tontines collectent chaque mois une épargne considérable. Cette richesse construit déjà le pays. Elle le construit sans le levier dette.</p>
<p><strong>Organiser aujourd&rsquo;hui ce que le système financier organisera demain</strong></p>
<p>Un opérateur immobilier ne peut réformer ni l&rsquo;état civil, ni l&rsquo;adressage, ni les tribunaux. Il peut, en revanche, organiser à l&rsquo;échelle de son projet les certitudes qui manquent au marché. C&rsquo;est le sens de la VEFA Flex que propose Ville Verte, au Lac Rose.</p>
<p>Le principe est simple. L&rsquo;acquéreur réserve son logement avec un apport de 5 %. Il règle ensuite des mensualités pendant la durée de la construction, calées sur l&rsquo;avancement du chantier, dans le cadre légal de la vente en l&rsquo;état futur d&rsquo;achèvement, sur un foncier titré dès l&rsquo;origine. Il devient propriétaire d&rsquo;un actif enregistré, avec un calendrier connu du premier au dernier jour.</p>
<p>Ce mécanisme traite, une par une, les quatre incertitudes du prêteur. L&rsquo;identité : nous connaissons chaque débiteur, en relation directe, avec une vérification d&rsquo;entrée. La localisation : le contrat crée l&rsquo;adresse, puisque l&rsquo;actif financé est lui-même le lieu. Le recouvrement : les règles de sortie sont contractuelles, connues d&rsquo;avance des deux parties, avec des étapes datées ; le transfert de propriété suit le paiement. Le collatéral : le bien financé constitue sa propre garantie, adossée à un titre existant.</p>
<p>Surtout, la VEFA Flex épouse la façon dont l&rsquo;épargne sénégalaise se forme réellement. Les mensualités convertissent les fonds propres des ménages, les revenus réguliers ou non, les tontines et les transferts de la diaspora, en actifs titrés, au rythme où ces fonds propres apparaissent. Le mécanisme fait, à l&rsquo;échelle d&rsquo;un projet, le travail que le crédit hypothécaire fera un jour à l&rsquo;échelle du pays. Et il le prépare : chaque acquéreur en VEFA Flex Ville Verte se constitue un historique de paiement documenté, sur un actif enregistré, avec une identité vérifiée. Le jour où les banques déploieront leur liquidité vers le logement, elles trouveront des débiteurs identifiés, des historiques établis et des titres en règle. Pour des banques assises sur 4 508 milliards de réserves dormantes, un portefeuille d&rsquo;acquéreurs de ce profil constitue précisément le type d&rsquo;actif qui justifie de sortir de la thésaurisation. Nos discussions avec plusieurs établissements de la place vont dans ce sens.</p>
<p><strong>Le chantier commun</strong></p>
<p>Quatre réformes généraliseraient ce que chaque opérateur bricole aujourd&rsquo;hui dans son coin : un état civil numérique fiable et unique ; un adressage national ; des juridictions spécialisées de recouvrement, avec des délais opposables et une jurisprudence prévisible ; et des registres complets. Le titre foncier élargi et les sûretés mobilières dûment enregistrées, publiées et opposables aux tiers. Chacune a fait ses preuves ailleurs, avec des effets mesurés et publiés. Aucune n&rsquo;exige de ressources hors de portée : le Rwanda a titré l&rsquo;ensemble de son territoire pour environ 7 dollars (environ 4 000 francs CFA) par parcelle.</p>
<p>Le développement se mesure à la richesse créée. Aujourd&rsquo;hui, 4 508 milliards dorment à la banque centrale pendant que l&rsquo;épargne des ménages construit sans levier. Entre les deux, il manque une chose que ni la liquidité ni l&rsquo;épargne ne peuvent produire seules : de la confiance organisée. Le Sénégal a des matières premières des deux côtés du bilan. Il reste à bâtir le pont. À l&rsquo;échelle du continent, la même grammaire s&rsquo;applique,  et les pays qui l&rsquo;écriront les premiers capteront l&rsquo;épargne des autres.</p>
<p><strong>Abdoul Wahab Kane </strong></p>
<p><strong> Administrateur Général de Ville Verte (Casa Orascom), au Lac Rose, Sénégal.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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